amour


Frédérique tu es belle.
Je t'aime, tu comptes pour moi.

Absolument.



(édité 21 octobre 2019)

Aller à l'essentiel.
L'appel du vide.
Mais où es-tu ? Brûler son égo.
Où es-tu mon canard en sucre ?
Où es-tu mon cœur ?
La vie t'attends ma petite couillue,
la vie te prends,
la vie t'attrape.
Mon corps m'appartient.

( ). J. Je. Je t'aime. Prendre soin de moi, prendre soin de toi.
Retour à la source.

La délivrance.
La racine de tous les maux, le désir.
L'amour la source de tous les malheurs du monde.

A quoi bon ?

Je suis un boulet, un boulet Bill. Je suis un boulet frites, salade, oignon.

Les mots ne comptent pas,
n'ont jamais compté,
ils ne sont qu'une illusion,
la vérité est ailleurs,
au-delà du visible.

Je mesure la chance et le bonheur que j'ai lorsque je fais l'amour avec quelqu'un que j'aime. Je le mesure aussi lorsque je ne le fais plus, par la séparation.
Le pouvoir du moment présent satisfaisant. J'écoute et j'entends tes cris sous la douche de pluie, sous la cascade glacée et de surprise quand tes jambes s'enfonçaient dans la neige profonde. Je passe chez toi.
Je suis patient, je t'embrasse. Je me couche en ta compagnie, aller au-delà de ton être, dans ton intériorité, dans ton intimité, dans ce plein immaculé, ce mystère de la vie. La création lumineuse. C'est une quête sensée de notre vérité profonde.

La littérature et la réalité.

Te regarder dormir, poser un petit baiser sur le bras.
Ce n'est pas la réalité, je me retourne sur moi-même.

Je suis admiratif.

Je suis honnête, j'ai l'haleine fraîche.

" Le ciel nous choisi le conjoint, la conjointe."

Tout ce qui nous arrive est un cadeau.

J'écoute ce que tu me dis, et je l'applique.

Ce qu'il y a de plus beau au monde ton sexe, de là vient la vie. Le tien est fascinant de beauté, de bonté, de parfum. Ton sexe le joyau du monde. Ton sexe la plus belle chose du monde. Ton sexe le plus beau du monde.
Ton sexe, la vie.
Ton corps est fascinant, ton esprit puissant.
Je t'adore !

Tout se perd dans l'antique imagination de mes rêves.
S'autodétruire comme une voiture carambolée.
Danser sur la cime de ton regard.
Cueillir la fleur dans le creux de ton cœur.
Courir le long de ton aine.
Réveiller le son de ton corps, une femme.
L'orage libère les passions. Tu sens bon.
Je t'aime.

Merci pour tout, pour la confiance que tu m'accordes, pour l'amour que tu me donnes, pour tes mots doux, tes bisous, ta présence, tes absences, tes refus, tes excuses, ton corps magnifique, ta personnalité, pour tous nos amours. Pour me permettre de m'oublier, de nous oublier dans l'unité.
Je t'adore.

Oui, je me sens en pleine complétude avec toi.
Oui, je suis amoureux de toi.
Oui, j'ai envie de faire l'amour avec toi.
Oui, j'ai de beaux sentiments à ton égard.
Oui, je pense souvent à toi.
Oui, j'aime partager du temps en ta compagnie.
Oui, je pense régulièrement à toi.
Oui, j'ai envie de dormir avec toi, sentir ton souffle sur mon bras,
t'observer dans les bras de Morphée, te sentir, te sentir proche.

Déconnexion cul à cul,
en pleine inconscience.
en plaine, inconsistance.
en pelote de laine,
un con, six tentes.

Connexion cœur à cœur,
en pleine conscience.

Observation, écoute
sentiment, ressenti
besoin, objectif
demande, sans exigence cachée.

Ni reproche, ni analyse.
Ni jugement, ni condamnation.
Ni critique, ni éloge.

Je suis responsable
de mes pensées,
de mes paroles,
de mes actes.

Je dialogue avec moi-même.
Je choisis.
Je suis calme.
Je suis courageux.
Je suis innocent.
Je suis libre.

Je m'accepte tel que je suis.
J'accepte les autres tels qui sont.
Les autres m'acceptent tel que je suis.

Je suis juste avec moi-même.
Je suis juste avec les autres.
Les autres sont justes avec moi.

Je suis loyal avec moi-même.
Je suis loyal avec les autres.
Les autres sont loyaux avec moi.

Je lâche prise avec moi-même.
Je lâche prise avec les autres.
Les autres lâchent prise avec moi.

Je reste en relation avec moi-même.
Je reste en relation avec les autres.
Les autres restent en relation avec moi.

Je me fais du bien.
Je fais du bien autres.
Les autres me font du bien.

Je me respecte.
Je respecte les autres.
Les autres me respectent.

Je me pardonne.
Je pardonne aux autres.
Les autres me pardonnent.

Je suis fier.

Je m'admire,
je m'estime,
je me considère.

La conscience,
l'unité dans tout.

Je suis un ange gardien,
un cadeau des dieux.

Je m'aime.
Je m'encourage.

M'offrir un sourire.
Une douce caresse.
Une pensée d'amour.
Un doux baiser.
Me câliner.
Me toucher avec grâce.
M'aimer tendrement.
Rire et faire l'amour.
Danser m'enlacer.

Je me perçois
très intelligent,
très doué,
très émotif,
très sensible,
très beau.

Je me fais pleinement confiance.

Ma vie est magique.

Oui,
j'ai fais une erreur,
j'ai eu tort,
je me présente des excuses,
pour tout, mes propos blessants,
mes maladresses à mon égard.

M'écouter moi-même,
m'aimer moi-même,
me connaître moi-même,
me respecter moi-même,
me changer moi-même,
m'accepter moi-même.
me faire confiance.

La réalité d'une après-midi entière d'amour.
Seuls les livres sont fidèles.

L'acceptation de moi comme sujet,
mon affranchissement,
mon indépendance,
ma libération.

Amusement et compagnie,
araignée de l'après-midi,
pissenlit.

Mon temps est magique, la mémoire de mon âme.

La rupture pose une limite,
L'abandon comme processus de guérison.
Audacieux, modeste, courageux, collaborateur, fin observateur, spectateur.
Mon mécanisme naturel de défense ?
Lâcher prise,
M'accorder toute la confiance que je mérite.
Soigner et guérir mes blessures narcissiques.
Accepter la séparation et le deuil de la relation,
accueillir la joie et la paix.
Me sentir fidèle, loyal, accepté, admis, soutenu, entouré, respecté, glorifié.
C'est juste.
Donner du sens à ma vie.

En m'aimant. Aimant. Semant.

L'affrontement, la réparation, le soin.

La liberté de me protéger.
Comment me protéger ?
En aimant par amour.

De l'amour.

Lire.
Je ris de mon ridicule.
Je suis à l'aise, assouvi, consolé, joyeux, vivant.

Je vis une relation aimante, bienveillante, cordiale, amicale, amoureuse. Je laisse passer, j'accepte et pardonne le rejet, le non-dit, les colères, les crises de jalousie, les insultes, les coups, les abandons, les silences, les jugements négatifs, les reproches, les critiques.
Je m'aime vraisemblablement, intelligent ++, original, tic, tac, mon agressivité est juste, combative, mes fragilités sans gravité et célestes. Je suis profondément joyeux, debout. Mes choix sont avantageux, narcissiques, simples, confiants. Je m'encourage psychiquement tellement fort que c'est agréable, plus de limite, un équilibre réel, respirer, expirer, inspirer. Mes manières sont élégantes, douces, prendre soin de soi, et donc de l'autre. Je m'évertue à tout construire, tel un adulte persévérant, calme, satisfait, honnête,... Ouvert à mes ressentis émotionnels les plus profonds. Ma rencontre avec moi-même, un bonheur à me nourrir, à me chérir, à me tisser, me lier, m'unir, me déployer, cela me va si bien. Une expérience du grand écart, c'est tant mieux, de la richesse pour ma plus grande singularité.
La décision m'appartient, ainsi qu'à l'univers. Je reviens me voir pour me parler, m'échanger, me changer, je suis un chic type, je débute mon processus constructeur. Comment vais-je faire ?
Je valide intelligemment chaudement l'être humain que je suis.
Je me dirige sans fléchir vers cette solution, cette réconciliation avec moi-même, vivante.
Depuis le début des temps, j'apprends à me connaître, à m'accepter, j'accueille ma zone de confort. J'ai le courage de ne plus me mettre en péril, je deviens disponible à moi-même, je créer de l'intimité avec moi-même, j'abolis cette distance entre moi et moi, je pense à moi le temps faisant, j'augmente mes rencontres intimes si précieuses.
Je suis tolérant, souple, et couple la transigeance et la souplesse.
L'aller-retour est envisageable ? Je suis souple, changeant dans ce plan divin. Je vais à la racine de mon être. Là, je vais à la racine de moi, de mon bien-être.
Je suis innocent, ma relation est saine à ma nouvelle image. Seul, même mieux unique ? A qui ?
Cela importe, tout ça est sérieux.
Mon assurance est forte. Le plan est divin extraordinaire. Ni vrai, ni faux, ni bien, ni mal, c'est évident mes larmes même de crocodile laveront tous mes travers, éteindront mes humeurs. Vivre le moment présent, amusant, vivifiant.
Dans mon histoire intime, j'en appelle directement à mes sentiments premiers, pour moi c'est sûr: de l'affection, de l'amour, de l'estime, de la reconnaissance, de la confiance envers soi (et l'autre). La source.
Un engagement à me chérir, à m'aimer par delà le bien et le mal. J'y crois, c'est bon, c'est cela l'Amour. Je m'abandonne, je me laisse aller, je reçois cet amour si précieux, positif.
Mon désir d'amour est infini. Je respecte mon emploi du temps, mes besoins d'indépendance, de sécurité, de reconnaissance professionnelle et sociale, mon manque d'autonomie est comblé par ma relation enrichissante.
Mon désir est unique, pleinement narcissique. Je me plais, espérons la réciprocité. Je crois à l'essentiel. Les fées fabriquent ma vérité.

L'amour est la seule source d'ouverture vers soi, vers l'autre.
L'aventure est le chemin, je suis dans une mine d'amour.
En vérité je le sais, je suis la précieuse perle d'un joyau unique.
Je suis le roi qui marche, calme, construit, simple, aimable, aimant.

Je le vérifie maintenant, je suis différent. Je n'ai plus peur du conflit, de mes émotions positives, je me mène à bien, je cesse de me blesser, de me faire du mal. Je tiens tellement à moi, à l'autre, je veux le reconnaître, détaché. Je continue à m'aimer, à t'aimer. Je suis innocent, je suis imparfait, neuf. J'ai de la valeur, je ne projette plus rien sur l'autre. Mes blessures d'enfance sont guéries. Je me pardonne. Je me donne.

Je me construis en le désirant consciemment. L'inconscience, l'un conscience. Je me remémore tellement c'est beau de se regarder à l'intérieur, l'autre nous est unis, par le temps. L'attention est douce. Je me remercie. Transformé en un bijou rare, diamant de beauté et perle de bonté.

Amène.
(Qui est agréable, qui charme par sa douceur. D'une courtoisie aimable.)

Tout est parfait.
Je suis parfait. Tu es parfaite. Nous sommes parfait.
Notre relation est parfaite. Le monde est parfait.

Je vis avec mon temps. Je vis avec un frigo éteint et ça me plaît.
Le mental est un nain posteur. Le contentement du désir.
Préféré la non-action. Je suis un tonton, calmement, le calme me ment,
le calmant de Jeanne. Il suffit d'y mettre le ton.
Le weekend passe, cale. Toutes les réponses sont en moi.

Passer le temps à rêver.

Evolution vers un nouveau champs d'amour.


Vendredi 19 Avril 2019

Le Vendredi Saint est le jour de la crucifixion et de la mort de Jésus Christ. Il précède le dimanche de Pâques. C'est un jour triste et sombre, ou l'on mange maigre (pas de viande). C'est donc un jour de deuil pour les Catholiques ou l'on propose aux fidèles un chemin de croix qui suit les différentes étapes de la Passion du Christ pour comprendre son combat et également permettre de se racheter de ses péchés.



Jeudi 18 avril 2019.
Laisser passer la douleur, le deuil, la séparation, la souffrance.

La douceur, la vulnérabilité.
Prendre soin de nous et nous aimer avant de mourir un jour ou l'autre.

Je souffle sur des mouches.

Les bistrots c'est de trop,
les bisous c'est des sous.
Les requins ça requinque,
mon cœur est au vert
un coup de rouge c'est offert.
Mon QI s'est ouvert,
un coup de rage pour te plaire.

Lundi 15 avril,
Naissance de mon enfant intérieur,
incendie de Notre Dame de Paris.

Se heurter au réel, c'est un leurre.

Antonin Artaud - Aliénation et Magie noire - 1946.
Antonin Artaud. Les malades et les médecins.
Antonin Artaud - Colette Magny - Les nouvelles révélations de l'être.

"La folie est un coup monté sans la médecine, elle n'aurait pas existé."

Le rêve français.
La gratuité a de la valeur, faire l'amour.

L'été favorise mon isolement.

Ces deux mouches de poche.

Atteindre un signe du destin ?
Il n'y a pas de honte à souffrir quand le destin est contrarié.

Sade vient du hard scellement sexe sur elle, lèche-moi tranquille!

Analement le mafé, mal au cul c'est tout, profondément anal,
mal au cœur, cela me lèche, ma morte fée, naître intime.
Chez Mahler, soûl en France. J'essuie les plâtres cassés, un mauvais regard sur la soirée, s'assoir. Hurler à la mort, la nuit je me rends dessus. Le masque du loup. L'hyper massacre du sucre. L'homme est un loupé pour l'homme. L'heure du souper, sous pets.

Aimer, c'est ne pas juger, composer c'est ne pas analyser.

L'impression étrange de revivre éternellement le même instant.

La prison.

- " La vie c'est de la merde ". C'est ce que disait Jo à son compagnon de cellule, neurasthénique et débile Bill.
" de la grosse daube de chiasse..." J'en suis persuadé maintenant, insistait Jo, tout en se mangeant une crotte de nez. Bill tu m'entends ?
- oui je t'entends vieux tas de merde! Tu me lâches avec tes conneries, tu m'emmerdes à la fin, tu n'arrêtes pas de me mettre la pression. Tu vas me rendre dépressif avec tes salades.

" Les commerçants achètent et vendent " Pardi.

Debord t'es qui d'abord ?

Le sentiment est la composante de l'émotion qui implique les fonctions cognitives de l'organisme, la manière d'apprécier. Le sentiment est à l'origine d'une connaissance immédiate ou d'une simple impression. Il renvoie à la perception de l'état physiologique du moment. Wikipédia

F: " Pourquoi tu ne me rentres pas dedans ?"
A: " Mais je te rentres dedans...".

Fred tu n'es jamais en retard tu es toujours en avance sur ton prochain rdv.

Je suis con pour ma planète.

Gabriel : " Tu ne connais pas les Muchos ? Les gitans de Strasbourg, un jour le fils a commis un vol dans l'entreprise, pour le punir son père lui a balancé la friteuse avec l'huile bouillante... sur le bras..."

belle journée Frédo,
heureux de ton dodo,
réparé ton dos,
tes yeux apaisés,
ton corps épanoui,
ton esprit léger,
je t'aime.

Popeye :(au zinc du bistrot)
Qui m'allonge ?
Moi :
- moi...(Je fais le geste du coup de poing.)
Popeye :
Quand j'étais jeune, j'étais bagarreur, ça castagnait plus dans l'temps... Quand on a une grande gueule, ça arrive parfois de se la faire casser, j'ai une double fracture du nez. (Il appuie sur son nez dans tous les sens). Je me suis même pris une chaise sur le nez... et pis un coup d'boule aussi,... paf. Il faut que je maigrisse 98kg, c'est beaucoup trop pour ma taille, j'suis petit... c'est ça quand t'es jeune, t'es plus nerveux, tu ne te laisses pas faire.
Tu me remets un double café s'il te plaît ? Troc'acfé. 6/01/2019.

2067 : Retur vers le fou tour.
2019 : Retour vers le foutu.

Le singe d'aujourd'hui :
Jeter tout, déconnez entre vous.

dopamine
c'est avec joie,
te retrouver sautillante,
t'embrasser dans le cou,
t'enlacer longtemps,
t'observer biffer tes listes,
mesurer ton humeur,
être en ta présence,
intelligente,
naturelle,
vivante,
tout simplement.
Je t'aime.

je t'aime.
le ciel bleu, aucun nuage à notre amour,
tu brilles, mon soleil.

un âge passe, c'est moi mon amour.
un ange passe, c'est toi mon amour.

au jour le jour,
un bon appétit, mon hôte.
une belle journée Charlier.
un doux baiser sur tes lèvres,
dans ton cou, pour ta rage,
courage.

Fatigué de pagayer, je suis arrivé à guet, aguerri
aguerri mais pas guéri, pas Franck Ribéry, Francis Guerrero,
guerre et rot, guerre et pet, péter ta gueule, gueule de pet.

Sur les ruines du capitalisme, je bâtirai mon mal en pire,
CAC 40, voleurs. Ali baba cool, un accord pays.

Cancer quand tu t'en sers,
il s'insère, sincère.

Je commence à me casser les couilles, je me jette dans le grand bain, j'arrête de parler pendant un mois, gelé, je l'ai vu. Je suis une petite princesse. Je répare mon vélo. Je soutiens la Défense Nationale et la Santé Mentale. J'essuie les cyclopolaires et/ou les bithymiques. Ces propos n'engagent que toi, moi et tous les autres. Au bord de la ligne, j'empreinte le livre d'Alexandra.

Je pense à moi, je pense à ma gueule.
Je panse pour moi, je gueule pour ma panse.

La beauté est un leurre, l'ôter c'est du beurre.

Je suis une putain, je n'ai qu'une vie, je n'ai que cela à foutre,
me faire chier, me casser les couilles, me parler comme une merde,
tiré d'un roman intitulé " La Prison ".

ça va m'amuser d'aller faire un tour au musée.

" Merci arnaud - quand j'ai vu la dernière annonce des ateliers ouverts, je me suis dit chouette je vais aller voir l'atelier de la rue Bucer -
pas de chance il n'était pas ouvert - donc je suis restée sur des images mail 2018 prolifiques et jaunes, très jaunes -
et maintenant sur cette cuvée 2019, étrange, plus qu'étrange - mais il y a semble-t-il, à voir aussi des vidéos, et plein de choses -
j'espère un jour pour de vrai - très bonne année - anne"
Anne de la Chapelle, réalisatrice.

" En poésie, c'est comme en amour c'est jusqu'au jour où on t'abandonne..." Marina Tsvetaeva.

La démocratie c'est quoi ? Un habile tour de passe qui fait croire que le les citoyens (démos) ont le pouvoir (cratos), alors que c'est l'élite dirigeante via le régime représentatif et l'élection au suffrage universel.

Luc Grislin (1964-6 avril 2017), musicien, percussionniste, vibraphone.

Vendredi 18 Janvier 2019 8:39
Roma truffe Désinscription.
Envoyé à partir d’un Smarpthone Android avec GMX Mail.

Mercredi 16 janvier 2019.

L'impatience guette
Malmené dans tes bacs à évier, je descends goulûment dans le creux de ton sang. Telle la crasse insipide, je me repens fétide d'une faute indéfendable. Les noirs desseins de ma nuit blanche humecte le chancre mou de mon désir. Demande l'addiction sur ton corps nu décervelé. Le cadavre exquis de tes seins souligne une ombre passagère. Aime-moi petite charogne intangible, au fait qui es-tu ?
Le cœur lourd dans l'asphalte bitumé s'envole dans une odeur de merde. Laisse-moi rêver d'un bonheur immortel. Ecrire de la poésie au réveil éclaire ma journée d'immondice. La journée s'écoule lentement le long de ta cuisse. N'aie pas peur, je descends en enfer. Arrivé serein dans une gare imaginaire, l'eau trouble me rappelle à ton bon souvenir. Pourquoi courir ? Pourquoi mourir ? Pourquoi pourrir ? Pour toi m'ouvrir.

Le "care" dans ton cul.

Avec le temps j'ai la vulve qui baisse, je deviens presse-bite et casse- couilles.


"L'Amour est une fiction", le nouveau roman de Michel Triche, un auteur talentueux, que dis-je un homme généreux qui ne Rietsch pas avec ses sentiments.

En 2019, plus de déguisement moins d'habillement.

Qui suis-je ? Je suis Dieu.
Qui es-tu ? Tu es Dieu.


French touch.

Cette nuit, je me suis fait un bad trip... le black out complet. Cool, je faisais le babysitter quand mon phone a sonné. Top fun! Couché sur le sofa, baskets, t-shirt à mes pieds, trop in ! Je likais, sans faire de forcing. Sur le site tout était in, les jeans, les boots, le short, les sweats... le top! Un match de football à la tv! OK, j'ai vite pris une douche mais shit, je n'avais plus de shampoing... Je retournais devant la télé, là un gars déblatérait des bullshit... Son one-man-show était down, une sombre histoire de clown pas cool qui mangeait des pop corn devant son hamburger. J'avais envie de prendre mon revolver pour aller faire un hold-up au coin de la street. Question de fair-play, je restais tranquillement affalé dans mon loft à titiller mon nouveau piercing. Maintenant le présentateur réalisait l'interview d'une girl sexy. Son hobby, du shopping en mâchant du chewing-gum, le scoop! Pendant la pub, je me suis fait un toast de cheasecake... delicious! Il n'y a pas à chier... la nana faisait le buzz, c'était une start-up à elle toute seule. Elle était vraiment top! Le présentateur, quant à lui devenait de plus en plus speed, s'il continuait ainsi il allait frôler le burn-out!
J'avais un feeling avec cette fille, je lui aurais bien envoyé mon e-mail, sans faire de forcing bien entendu...
Je lui aurais proposé un deal, peut-être qu'elle était super open. Nous aurions mangé au fast-food du coin, des hamburgers et des potatoes... ou alors un brunch à la maison ?
Je lui aurai sorti mon speech que j'aimais bien le handball, le rugby, le basketball, le tennis, le water-polo. Je lui aurais proposé de faire un footing. Ensuite nous aurions parler design, tout en mangeant un sandwich. Elle doit avoir un super job, peut-être que c'est elle la boss, elle gère son planning comme ça lui chante. Ou alors elle est dans le marketing, le management. Mais à coup sur elle doit déjà avoir un boyfriend, un genre cow-boy qui lui concocte des barbecue discount le weekend, le jackpot quoi... Je suis trop has been, trop out. Lui doit être in avec un smartphone, un king fun qui bosse en freelance ou dans un business sur internet, genre startup à la con. J'ai un mauvais feeling, ce n'est peut-être pas un bon deal. J'ai besoin d'un break, d'un bon pack de bières pour me requinquer, elle va me squatter la tête cette moeuf, pas besoin de brainstorming pour comprendre que ce n'est pas le bon timing, elle m'essore comme au pressing. Bien jouez Sherlock! Nous allons pas en faire une fixette, c'est trop hard. Je vais plutôt me faire un bon remake, je vais boycotter l'idée de faire sa connaissance, c'est un bon deal avec moi-même. Je devrais mieux me booster à l'aide d'un bon coach! Ce soir c'est décidé je sors en club, ça va me faire l'effet d'un flash back, le puzzle de ma vie n'est pas terminé. Je peux aussi terminé le best-seller commencé début de semaine, peut-être plus soft comme idée.
En même temps... pourquoi je ne voyage pas plus, prendre un bon charter low cost, mon kit de survie et vive l'aventure! Pas que j'oublie les talkie-walkie si je me retrouve dans la jungle, sans oublier mon gun surtout si je fais du camping parmi les bêtes sauvages. C'est surement un bon challenge, il me faut juste un bon sponsor black si je prends le ferry pour l'Afrique. Est-ce que cela allez booster ma vie ? Ne ferais-je pas mieux de me lancer dans le lobbying, le tuning, customiser mes fringues, danser des slows dans un meeting, faire une pub pour un parking ? Me prendre un flash dans un square, faire un casting de cinéma. Du coaching sportif ? Que de lobbies peu de hobbies pour le hobbit que je suis. Peut-être que tout est une question de timing, de casting, de gamification. J'envois un post, ceci doit être un fake, mieux une fake-new, c'est à la mode en ce moment. Elémentaire mon cher Watson, pas besoin de faire un briefing, ni un feed-back. Aucun boycott, ni show de ma part.
Au final je crois que je suis trop roots avec mon régime vegan, je me prends pour une star qui vient de faire son coming out. Private joke! Mmmh... pas très slowfood ces pickles avec ce milkshake à la banane! Putain, merde faut que j'arrête de bouffer tous ces cookies, ces cheasecake... c'est dégueu à la longue, écoeurant.
Je vais avoir l'air d'un con sur le dance floor avec mes freak boots, un golden boy des années 80, trop old school tout ça.
Heureusement que j'ai arrêté le shoot depuis quelques années, n'empêche que je reste un vrai looser, un happening à moi tout seul.
Bon, j'suis clean, c'est déjà cela de gagné... et ce n'est pas rien, un vrai warrior de la came. Bon, il serait peut-être temps que je fasse mon come back, le buzz... mais dans quoi ? Le Street Art ? La noise ? Le rap ? Pour cela je dois avoir une bonne punch line, recontacter l'establishment. Avec un tube, un one shot, je ferais le buzz et bingo! Je passerais en prime time, en gueststar underground, un vrai leader du show business... Pour ça je vais me trouver un sparring Partner, il va m'aider à me sortir le doigt du c... Ah ça me fait penser à m'acheter un sex toy pour l'happy hour, bon un peu borderline mais c'est toujours mieux que le snowboard en spray ou le coworking avec un collègue à la noix. Le rêve, avoir plein de followers, des cover à foison, des reporting... Bon cette semaine je me remets au sport tel un control freak, fini les fastfood, je cours, je sprinte, je go fast en aquaplanning, rien à péter plus de back ground sordide je redeviens un winner! Stop la boulimie trash de pop corn, je me déconnecte du blue tooth, de net flix... et pourquoi pas me remettre à l'aquarelle ? Sans drawing gum bien entendu... ou à mes patchworks de tissus ? C'est toujours mieux que de travailler sur une plateforme off shore ou dans un think tank bidon.
La semaine dernière je suis allé voir une exposition d'art contemporain, l'espace était truffé de faux ready made, tout ceci sonnait fake... nous aurions dit une sorte de mémorial de Duchamps, pas très cool. L'artiste était complètement out, ringard dans son one man show très soap opera. Le type était peut-être tout simplement un imposteur sorte de Inside job ou alors le gars était simplement étudiant en école d'Art en work shop.
Peu importe, pour ma part j'étais en forme aware, bien dormi, ma grippe éradiquée grâce au Tee tree, mon check up positif. Ma sœur hôtesse de l'air dans la compagnie Swiss venait de m'offrir un superbe package de parfums achetés en duty free, un beau cadeau utile et agréable, très buisness friendly tout ça. Dès que je la revois je lui fais un gros hug, je l'inscris dans ma guest list en vip, et je l'emmène dans mon pick up à un lunch branchouille ( mon lunchbot sur la plage arrière et mon black fit dans le coffre.) Nous nous ferons un bon talk show dans la bagnole, je mettrais mon gilet jaune, sait-on jamais, à un rond point nous éviterons le kidnapping.
Je préfère un bon travelling style road movie à l'américaine.Pour passer le temps nous jouerons au blind test. Bon tout ceci est en work in progress, je ne sais pas très bien où cela va nous mener... peut-être faire un peu de wording, ce n'est pas non plus un paradise paper surligné au highlighter. Je suis plutôt soft power, low tech', je n'aime pas du tout la musique main Stream... par contre tout en craignant un bug dumping , je ne crache pas sur un bon cheat meal! Il faut que je me choose the right friends pour de bons building purchasing. Faire un bon turn over afin de renouveler tout ça, des reporting, un excellent sparring Partner, un kick dans le mille et hop je redeviens le first, le number one. Rip Cherif Chekatt ? Je switche et replay dans le sens inverse. Pire chez quatre shérifs ! Je suis un workshopper qui struggle for life, tout en étant légèrement underplaying en tant que hardeur(se).Et d'ailleurs mon artwork n'est pas sur les marketplace en ligne type Saatchi, so what ? Pas assez magazine people ? Je dois mieux me challenger,... mmhhh... un bol de corn flakes, trop cool. J'écarte mes neurones d'Hommo sapiens afin de trouver l'équivalent français au Manspreadind, pratique essentiellement masculine très controversée par la gente féminine dans les transports en commun du monde entier. I understand. Too late, je lis à l'instant même que le terme est entré dans le dico, nez au logis meuh. "Il y a une vie en dehors du pénis", last but not least, plus besoin d'atteindre le deep spot en free lance, free style. Youpi, je m'inscris en tant que guest lead dans le groupe Singe Chromé...rest in peace Denis Scheubel. J'suis clean depuis 19 ans, waouh, super! Bon, de là à faire un Wheeling avec mon vtt c'est pas encore demain la veille. Si seulement je pouvais refaire le pitch, le replay, switcher... so bad.

29 Novembre 1947. Enregistrement de l'émission " Pour en finir avec le jugement de dieu". (29/11/2018)
L'ensemble de la production artistique (dessins, peintures, collages,...)est exposée librement et gratuitement sur ce blog.

Motif de liaison. (28/11/2018).
Avec la haute bourgeoisie de classe car il y a tout. Rien du tout que le changement d'une réalité impalpable, d'une irréalité palpable. L'essentiel est dans le respect, tiens-le bien, Etienne, et de ses jeux de maux difficiles.
" Nous n'avons pas de chocolat, désolé" Alors mettez un expresso, svp.
Je fais ce que j'ai à faire, et le reste m'intéresse aussi. Je me casse les couilles et je fais une omelette. Je me rassure en me consumant. C'est cuit quoi ? C'est plié, déplié. Qui l'eut cru ?
" Des coups de pied au cul qui se perdent."
Je me fais chier...merde! J'ai mal à la main, j'ai mal à la gueule. Tout ça par la grâce Bébert, enfin l'effleurer, les fleurs, la chanson de Roland. Vider son sexe, vider son sac.
" Mon sac est toujours trop petit".
- Le mien est toujours vide.
Nous revenons au "rien" de Robert. Quelle heure est-il ?
Excusez-moi, je pourrais avoir une cigarette ?
Je ne fume plus, mais c'est pour le geste, merci. Comment vous appelez-vous ?
- Angela.
Vous prenez le train ?
- Non, je suis en repos...
Quelle heure dans ce merdier ? Mythe & Go. Fumer des clopes. Faire semblent de fumer une clope. Continuer sa vie encore un petit peu. Beuhhh... L'histoire de ton patron m'intéresse, l'origine du moujeon, ce mélange de mouton et de pigeon. La télé excrémentielle, les écrans merdiques. La bienveillance le mot actuel vidé de son sens dans les médias.09h15 BFM TV, deux histrions, deux têtes de con.ne.s. She's a rainbow. La réalité plus que parfaite Renault clito, instinct de réduction.
Météo- Météors.
09h29 DIRECT PRéCIPITATIONS. Des casseurs sèment le chaos.
And drink ? Coffee ? Black coffee ? Two ? (accent français)
Elle me donne de l'amour cette fille avec son joli minois. Pardon ? Prendre notre pied, faire l'amour, se caresser le visage. Oh, la belle vie!

Le pouvoir dans la relation de couple est une illusion absolue, car en réalité (indéfinissable) il n'y a ni pouvoir, ni relation, ni couple, ni illusion, ni absolu, comme dirait Robert il n'y a rien, et c'est déjà bien assez... n'est-ce pas ? Et rien c'est tout : la divination du divan... euh du divin, pardon Marc, la fascination de la nation, de l'ordre, du chef, de dieu tout puissant, etc...

Personne ne devient quelqu'un,
quelqu'un/quelqu'une sont deux personnes, pas deux consonnes, deux personnes qui consomment.
Devenir quelqu'un ce n'est pas donné à quelqu'une, devenir quelconque ce n'est pas prendre à quelqu'un. Quel con! Calcule quand on t'encule! Quelle conne ! Calquons quand on t'enconne! Quelle conque ce quelqu'un, c'est un comble.
Là, où il y a de l'amour, il y a de la vérité, le reste je m'en moque.
Là, où il y a de la haine, il y a de la vérité, le reste je m'en fous. Quand tout va mal, c'est là que tu reconnais tes ennemis.
Quand tout va bien, tu reconnaît tes amis.
Le changement est permanent et tout est identique, équanimité.
Accepte tout ce qui arrive avec joie, c'est la seule vérité.
Continuons de ne rien construire, car construire c'est détruire. Continuons de ne rien détruire, car détruire c'est construire.
Arnaud Poiré est en jeu.
Que feriez-vous avec un revenu garanti à vie ? Vivre le nouveau paradigme.

Qui a le pouvoir de décider pas soi-même. Autonome. Indépendant. Libre. Des taches haies. Détaché. Se détacher. Perdre la raison. Devenir fou. Perdre l'esprit. Ne pas avoir à l'esprit. Oublier l'oubli. Oublier le présent. Oublier le passé, oublier le futur. Donner tout au divin. Magnanimité, clémence, générosité. La honte en France en 2018. Une femme meurt tous les trois jours des violences de son compagnon ou ex. S'accorder, s'adoucir, s'égayer, se calmer, se lier, se plaire, se rassurer, se ravir, se tranquilliser, se réjouir, se distraire, se contenter. L'équanimité, l'égalité d'âme, d'humeur, est une disposition affective de détachement et de sérénité à l'égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.


Le spiritualisme dialectique.

Le début d'une journée sans visage et sans nez car fatigué d'un souvenir de fausse spiritualité. Je suis la belle des bons gars qui d'une oreille guerrière et mauvaise m'en saigne les bons conseils d'un égo-égotique et d'une tartuffe maladie... de l'âme. Car de conflit complet en fausse accolade l'affection amicale se perd dans des myriades de non-sens mégalomaniaques. L'infamie flétrie est complète mais surtout écrite car littéraire. Car de correspondance électronique en essai compliqué, la révolution vient du fond, d'un lavement diffus et malingre. Le cancer de la pensée de mots malmenés faussement verbeux et redondants fatiguent et lassent le lecteur endormi, complaisant. L'auteur est rare car la tare est à l'œuvre d'une précieuse ridicule. La prétention risible d'un souffle optimiste n'excuse pas l'écrivain, qui dans son verre de vin chante mon ivresse perdue d'une goujaterie contrôlée. Cela se veut esthète, pardi, poli et servi dans une solitude assommée, assommante, de désirs refoulés de jeunes vierges étrangères transfigurées. Les encas militaires se complaisent dans une vérité dogmatique, une dictature théocratique ô combien matérielle, petit-bourgeois (miam-miam tellement connoté), mais à deux doigts du divan, triste et analgésique. Je rends compte d'un trouble, couper les cheveux en quatre d'un tympan de pantin à l'unisson classique de la yoga. J'irais cracher sur vos cadavres dans un bout de viande vieux et fétide. Mon cœur est d'outre-tombe, mon corps d'outre-mer, mes couilles d'outre-mère. Assouvir une faim exsangue d'une attente complice bafouée. Je suis à ce moment pressé misanthrope, et je me rappelle avec insistance que je n'ai pas raison, mais la raison n'a rien à voir avec le sentiment. Rien ne vaut la douceur d'une tendresse maladresse, d'une rancœur douceur. là où le temps manque les mots asservissent et inondent le creux d'un espace passé, perdu. Perdre son temps quelle sottise, croire en l'absolu fidélité d'un chien assis fidèle à sa pâté maître et maîtresse, guru pas tenté, tentant dans tant d'années lumière. Aimer l'autre c'est aimer se faire du mal car l'autre est au courant du jeu, de son je à nous. L'Autre le sait et se joue de cette confiance, c'est le jeu lui-même, le jus-jeu, le juge de la vie, le je-jeu, aga... aga.... pousse pousse café. Quoiqu'on fasse, quoiqu'on dise, profiter c'est tricher, comme un porte mon nez. Il portait le peintre au pilori de la vie, noyait la piste, brouillait le poison d'une vision extra-lucide. Transférer ses données personnelles sur un cyberjournal intime ou blog en anglais comme en psychanalyse d'un rêve parapluie, changement de ton. L'âge, lâche d'une transmission douloureuse, nous choisissons de nous étreindre en complainte, armer de k. La porte est ouverte, puisqu'il n'y a pas de porte. Vomir une bille mobile nauséabonde, aller chercher sa baguette en €, braguette ouverte, six fois plus chère que en francs, blague à part. Le bout de la rue n'est jamais trop loin, d'une amitié persistante, inexistante.

Hyper-sexualité ultra-chaste

Je suce cet âne d'une pustule ancienne. Je balance ce portrait acheté, à jeter, désiré, déchiré dans les immondices de ma vie. Au creux de mes mains torves et de mes pieds plats. Je me languis entre deux bouts de seins. Je suis un vagin aigri tapi dans le creux de ton œil. Alexandre tu m'as, l'anathème de ton foutre spécieux. Lassé, laissé de mon con leche. Je laisse à d'autres adorés la séduction morne, polluante et puante d'incendier mon cul. Je suis idiot, je mange ma mère, amère car je n'ai rien d'autre à me mettre sous la dent. Je suis cette cyprine pucelle. Me haïr, me haïr pour oublier mon corps et ce sexe de secrétions secrètes, adoré, roté, limpide et clair comme le câlin humide intestinal. L'amour déjeune de pain noir rassis, de croûtes de morts à l'horreur usager d'une morte noyée. Oublier " Quoi !?..." Mon minois aux traits fins réguliers, cette horrible pensée. Me vider les intestins, m'en donner les moyens. Je suis l'hérésie d'un désir sexué, trouble dans le genre que rien n'engendre, si ce n'est ma féminité naturelle de cocotte d'un charme inavoué. La faiblesse de mon vit, vieille bique à la colle d'une jeunesse prête à disparaître.
Crever l'abcès de mon corps-buté en furoncle. Je suis le fantasme objet d'un sexe-sujet. Enfanter la voix niaise d'une douce mélodie enchanteresse. A jamais renoncer à l'oubli du pli de ma plaie, coulante d'un délice d'amour. " Tiens il y a quelque chose qui coule !"
J'humecte l'arrêt enflé de mes faits et gestes. Pas un acte manqué, mais un signe romantique d'une maladie sangsue vampirisé d'une bête nostalgie. L'attachement est féroce, stupide, puéril et trop facile. S'en vouloir à mourir de dépérir de ma quéquette de papier, petite crotte sadique mal dégrossie.
Inhaler pour toujours mes mornes excavations de mon cors-beauté pudibond qui de douleur morbide et de masochisme pincé, mais bien trempé, renâcle sur les taches salaces de ma vie puritaine, sans péché. S'empêcher, sans pêche, bouffer mes fèces un par un, en faire des caisses, enfer, car infects et puants comme mes pensées intimes de larve fumante. Croupir en attendant, de beauté se flétrir mon corps décati de ton visage tombé d'une pensée vulgaire, d'un vil mot.
Appeler la morte à la rescousse, tragédie d'un décès annoncé du malheur de fleurs fanées. Réclamer la maladie salvatrice, l'accident de bouche et le suicide vidéo.
Souffrir n'est rien à côté de vivre, ravaler ma semence gluante, chiquer mon aigreur à la lueur du temps qui nous éclabousse, éclat de bouse. Oublier de pardonner, pardonner l'oubli de donner par amour, ce mot étranger à ma conception de pensée.
Se saigner le mental, dégouliner l'analité, d'un sadisme inventé qui n'a jamais existé. Aimer, aimer faire le mâle, mal dégrossi.
Cette pulsion vers dieu le prêtre, vers le père-dieu à la par-dieu, à vau-l'eau ni perverse, ni versé per un talento alambiqué habité.
Passer le temps de jouir, de quémander sa petite jouissance et son affection minable, à mon vagin usagé usé jusqu'à la trogne.
Je suis une reine fatiguée, détrônée de pomme.
Heureusement il y a le mariage, la rage, les enfants, les éléphants, la fidélité, l'iniquité, l'amour physique régulier, la phtisique quantique, le contrôle technique menstruel, le statut social, la bonne pensée, la pâtisserie qui rassure, les enflures et la soupe bidet d'une cuite incontrôlée. J'assume complet, je plaide coupable lors des fêtes, défaite familiales, où la mort rapproche d'une poche malade, anesthésiée de nos infections-affections à l'autre, à l'eau, allo rejetées.
Bref, je suis frustre, très, frustré, frustré d'une satisfaction insatisfaite car frustrante... mais tout cela ne tient qu'à moi, à l'émoi à moi, à l'aide et moi, elle, lui. Boursoufflé de désirs sans égards, l'autre moi-même m'éloigne de moi, car trop désireux, trop envahissant. Je me débrouille avec mes désirs, mes envies, mes pulsions, mes émotions.
Quand c'est non c'est non, je ne veux pas! Je préfère couper tout lien, brutalement, violemment, car je décide de mes relations. Je suis féministe, me too, je balance mon porc et c'est bonbon qu'en saignons, c'est niais, recevoir un gnon... c'est con! Mon con qui saigne, c'est mensuel. Je suis encore tombé de mon piédestal, vaniteuse, vaporeuse, va peureuse... tout ce sang dégoulinant, tout se sait. Le règne de la mort de l'amour, la moue, bien penser, bien panser, bien aimer, voilà l'essentiel de mon être prédestiné.
Le non-amour, le mauvais amour, se scier la peau de mauvaise poésie. ça manque de goût, ici. A l'ouest dans la forêt, à l'écart.
Je surveille et je punis. Veiller et unir. Egotisme, égoïsme, scie égoïne, orgueil et déraison. L'heure est à la mode, à l'aération.
La modération, l'équilibre, la méditation. S'épiler, est-ce si laid, si ce n'est ce lait qui coule chaud... entre mes cuisses. Rien n'est laid, car je suis belle d'une obscénité épilée. J'oubliais le temps de l'oubli. T'oublies or note toupie. Le temps d'oublier l'oubli, aux oubliettes. ça devient le commencement de l'apaisement. Rien de seul, rien de sexuel entre nous... il n'y a rien, que la haine de l'amour.

Vent, pire irisé. L'appel et la bête.

J'aime cet âne d'une pustule ancienne, d'un portrait acheté, à jeter, désiré, déchiré dans les immondices d'une vie. Au creux de tes mains torves et de tes pieds plats, je me languis entre tes deux bouts de seins, tel un vagin aigri tapi dans le creux de ton œil.
Je t'ai, l'anathème de ton foutre spécieux. Lassé, laissé de ton con lâche, je laisse à d'autres adorer la séduction morne et horrible, polluant et puant d'un incendie du cœur. Seuls les idiots mangent leur mère, car ils n'ont rien d'autre à se mettre sous la dent que cette poussette cyprine, cette pucelle ancienne pestilentielle. Haïr, haïr pour oublier ce corset et ce corps-sexe de secrètes secrétions, adoré, roté, limpide et pire, clair comme la rosée humide du câlin matinal, intestinal.
L'amour déjeune de pain noir rassis, de croûtes maoïstes de mort à l'horreur usager d'une morte noyée. Oublier " Quoi !?..." Ce minois aux traits fins réguliers, cette horrible pensée. Se vider les intestins, s'en donner les moyens, l'hérésie d'un désir sexué, que rien n'engendre, si ce n'est la féminité naturelle d'une cocotte d'un charme inavoué. La faiblesse du branleur du vieux schnock à la colle d'une jeunesse à disparaître. Crever l'abcès d'une finesse en furoncle, fantasmé l'objet d'un sexe-sujet. Enfanter la voix niaise d'une douce mélodie enchanteresse. A jamais renoncer à l'oubli du pli de sa plaie, coulante, délice d'amour. " Tiens il y a quelque chose qui coule !" A jamais s'humecter l'arrêt enflé de ses faits et gestes. Pas un acte manqué, mais un signe romantique d'une maladie sangsue vampirisé d'une bête nostalgie. L'attachement est féroce, stupide, puéril et trop facile. S'en vouloir à mourir de dépérir d'une quéquette de papier, petite crotte sadique mal dégrossie.
Inhaler pour toujours et à jamais ses mornes excavations d'un corps-beauté pudibond qui de douleur morbide et de masochisme pincé, mais bien trempé, renâcle sur les taches salaces d'une vie puritaine, sans péché. S'empêcher, sans pêche, bouffer ses fèces un par un, en faire des caisses, enfer, car infects et puants comme ses pensées intimes d'une larve fumante. Croupir en attendant, de beauté se flétrir de corps décati son visage tombé d'une pensée vulgaire, d'un vil mot amère. Appeler la défunte à la rescousse, tragédie d'un décès annoncé du malheur de ses fleurs fanées. Réclamer la maladie salvatrice, l'accident de bouche et le suicide vidéo.
Souffrir n'est rien à côté de vivre, ravaler sa semence gluante, chiquer son aigreur à la lueur du temps qui nous éclabousse, éclat de bouse. Oublier de pardonner, pardonner l'oubli de donner par amour, ce mot étranger à ma conception de pensée.
Se saigner le mental, dégouliner l'analité, d'un sadisme inventé qui n'a jamais existé. Aimer, aimer faire le mâle, mal dégrossi.
Cette pulsion vers dieu le prêtre, vers le père-dieu à la par-dieu, à vau-l'eau ni perverse, ni versé per un talento alambiqué habité.
Passer le temps de jouir, de quémander sa petite jouissance et son affection minable, à un vagin usagé usé jusqu'à la trogne d'une reine fatiguée, détrônée de pomme. Heureusement il y a le mariage, la rage, les enfants, les éléphants, la fidélité, l'iniquité, l'amour physique régulier, la phtisique quantique, le contrôle technique menstruel, le statut social, la bonne pensée, la pâtisserie qui rassure, les enflures et la soupe bidet d'une cuite incontrôlée. Qui assure lors des fêtes, défaite familiales, où la mort rapproche d'une poche malade, anesthésiée de nos infections-affections à l'autre, à l'eau, allo rejetées. Bref, je suis frustre, très, frustré d'une satisfaction insatisfaite car frustrante... mais tout cela ne tient qu'à moi, à l'émoi à elle et moi. Boursoufflé de désirs sans égards, l'autre nous-même nous éloigne de nous, car trop désireux, trop envahissant. Débrouillons-nous avec nos des ires, nos envies, nos pulsions, nos émotions, quand c'est non c'est non, et c'est bonbon qu'en saignons, c'est niais, recevoir un gnon... c'est con! Un con qui saigne, c'est mensuel. Je suis encore tombé de mon piédestal, vaniteux, vaporeux, va peureux. Cancer oui, c'est oui-oui!
Le règne de l'amour à mort, la moue, bien penser, bien panser, bien aimer, voilà l'essentiel de notre être présidentiel. Le non-amour, le mauvais amour, se scier la peau de mauvaise poésie. ça manque de goût, ici. A l'ouest dans la forêt, à l'écart, surveiller et punir, veiller et unir. Egotisme, égoïsme, scie égoïne, orgueil et déraison. L'heure est à la mode, à l'aération. La modération, l'équilibre, la méditation. S'épiler est-ce si laid ? Si ce n'est ce lait qui coule chaud... entre tes cuisses. Oublier le temps de l'oubli. T'oublies or note toupie. Le temps d'oublier l'oubli aux oubliettes.


Le début d'une journée sans visage et sans nez car fatigué d'un souvenir de fausse spiritualité. C'est la belle dégât qui d'une oreille guerrière et mauvaise m'en saigne les bons conseils d'un égo-égotique d'une tartuffe maladie de l'âme. Car de conflit complet en fausse accolade l'affection amicale se perd dans des myriades de non-sens mégalomaniaques. L'infamie flétrie est complète mais surtout écrite car littéraire. Car de correspondance électronique en essai compliqué, la révolution vient du fond, d'un lavement diffus et malingre. Le cancer de la pensée de mots malmenés faussement verbeux et redondants fatiguent et lassent le lecteur endormi, complaisant.
L'auteur est rare car la tare est à l'œuvre d'une précieuse ridicule. La prétention risible d'un souffle optimiste n'excuse pas l'écrivain, qui dans son verre de vin chante mon ivresse perdue d'une goujaterie contrôlée. Cela se veut esthète, pardi, poli et servi dans une solitude assommée, assommante, de désirs refoulés de jeunes vierges étrangères transfigurées. Les encas militaires se complaisent dans une vérité dogmatique, une dictature théocratique ô combien matérielle, petit-bourgeois (miam-miam tellement connoté), mais à deux doigts du divan, triste et analgésique. Je rends compte d'un trouble, couper les cheveux en quatre d'un tympan de pantin à l'unisson classique de la yoga. J'irais cracher sur vos cadavres dans un bout de viande vieux et fétide. Mon cœur est d'outre-tombe, mon corps d'outre-mer, mes couilles de mère-outrée. Assouvir une faim exsangue d'une attente complice bafouée. Je suis à ce moment précis, pressé misanthrope, et je me rappelle avec insistance que je n'ai pas raison, mais la raison n'a rien à voir avec le sentiment. Rien ne vaut la douceur d'une tendresse maladresse, d'une rancœur douceur. Là où le temps manque les mots asservissent et inondent le creux d'un espace passé, perdu. Perdre son temps quelle sottise, croire en l'absolu fidélité d'un chien assis fidèle à sa pâté maître et maîtresse, guru pas tenté, tentant dans tant d'années lumière. Aimer l'autre c'est aimer se faire du mal car l'autre est au courant du jeu, de son je à nous. L'Autre le sait et se joue de cette confiance, c'est le jeu lui-même, le jus-jeu, le juge de la vie, le je-jeu, aga... aga.... pousse pousse café. Quoiqu'on fasse, quoiqu'on dise, profiter c'est tricher, comme un porte mon nez. Portrait d'un peintre au pilori de la vie, noyer la piste, brouiller le poison d'une vision extra-lucide. Transpirer mes impressions personnelles sur un blog une psychanalyse de rêve parapluie, changement de thon. L'âge, lâche d'une transmission douloureuse, nous choisissons de nous étreindre en complainte, armer de k. La porte est ouverte, puisqu'il n'y a pas de porte. Vomir une bille mobile nauséabonde, chercher sa baguette en €, braguette ouverte, six fois plus chère que en francs, blague à part. Le bout de la rue n'est jamais trop loin, d'une amitié persistante, père six tantes.

A la radio : " Quitter son mari, sa femme, car "on" ne l'aime plus..."

Mais quel est donc ce sentiment ignoble, destructeur ?
C'est quoi d'abord l'amour ? Quitter quelqu'un pour quelqu'un d'autre ? Pour se retrouver seul ? Par amour ? Un langage de sourd... l'amour est la plus vilaine escroquerie inventés par les femmes et les hommes, pur instinct humain, égoïste. Quand il n'y a plus de désir, il n'y a plus d'amour, quand il n'y a pas de désir qu'est ce qu'il y a alors ? Indifférence ? Déférence ? Amalgame ? Confusion ? Erreur ? Attache ? Besoin ? Possessivité ? Habitude ? A bite rude ? Etc... Je ne comprends rien à l'amour. L'amour est à ni rien comprendre. C'est ceux qui en parle le mieux qui m'emmerde le plus. Mais bon tout le monde " sait " que cela ne s'explique pas par des mots, cela se vie dans son corps... ce vit, dansons corps, dans le corps de l'autre, dans l'union des deux corps pour ne faire qu'un seul être ? Et patati et patata... en tous cas je ne vis rien, je ne vois rien, c'est sûrement une histoire de disponibilité... comme certains/es "aiment" tant à nous le faire remarquer, les donneurs/es de leçons morales... Je dois en faire partie, pour sûr. Pure ignorance de ma part. Trop imbus de mon petit nombril. Egoïste.
Eurêka, je viens de trouver... pour tout le monde l'amour est en première instance un con trat valable, valable pour toutes les orientations sexuelles avalables. Prendre son mal en patience, pour les homosexuels hommes prendre son mâle en patience... mouais.
Le conflit est une opposition, le con-fis une recette cul-linaire.

Être.
La grossièreté de l'être est-elle d'origine scatologique ?

Conchier mes intestins dans un cloaque, une claque fécale de colique anale. Perdre mes organes un par un. Rencontrer et absoudre mon néant, le soir venu. Assassiner mon âme, bannir mon esprit. Déverser ma haine abyssale dans les chiottes, le cosmos. Oublier, ce vide absurde, dégueuler mes mesquines faiblesses. Rendre possible mon impotente humanité à vomir mon trop plein d'inconscience. Caquer tout mon non-être, mon non-corps, et tout le Saint-Frusquin qui va avec, mon air, mon éther, et ce charivari qui sent le pissat intellectuel. Mon monde invisible est un,visible gouverné par les vapeurs de mon cul. Mon corps apparent par défaut, par moi, un abruti d'être humain. Ainsi va mon univers de pis aller à mal en pis, de pire empire. Mon torchon texte est fait de toute cette conchierie, de toute cette saloperie, n'est-ce pas ma chérie, mon chérie ?

Me déféquer moi-même, c'est faire preuve d'humidité, de dégoût, de liquidité fécale fiscale. Conchier mon intérieur. C'est la même chose. Derrière mes mots reste le désert, froid, chaud. Le vide rectal de mes erreurs gastriques. Mes chiures de mouches sont le symptôme de mon ignorance à rendre visible la lumière. Mon écriture masque, cache ma difformité humaine et toutes mes bassesses de dégénéré. Salir et vomir mon intimité, c'est me dégueuler, me haïr, me renier, me violer. Là où déjà tout est abject. Evacuer tout. Décharger tout mon être, mon corps et tout le tintouin qui va avec, mon souffle et ce fracas qui puent l'urine et le pipi de chat. Mon noeud étroit est indivisible, au tréfonds de ma sexualité intime, je suis seul, ahuri à essayer de contôler le monde sensible. Plein de merdes réelles radioactives, glyphosate et compagnie.

Chier dans mon con, c'est débourrer dans le con de ma mère, c'est me chier en moi-même, à l'origine de la source sanglante, fétide, visqueuse. Me conchier c'est me renier, m'extirper de cette matérialité illusion.Là où je crois écrire, je ne fais que mentir. Mensonge. Songe. Mentir c'est m'écrire, mon écriture n'est que mensonge, même si je songe à bien écrire. Une absurdité en soi, masturbé, même au-delà. L'humide dégoût de ma relation à la création, c'est mon gros bourbier puant, chaud et putride. Mon tumulte, ma pisse, mes sales effets, épluchent ce moment présent. Idiot,je suis une aigreur androïde. Un tas de fumier. Une sale aberration, un vice ankylosé à expulser.

Me vider les boyaux, le jour venu. Caguer mon ardeur, le goût excrémentiel dans ma bouche. Déverser ma haine bourgeoise dans mon trou de balle de trou noir fiscal. Mon écriture tue, pue, sent mauvaise. C'est mon épreuve, les preuves de mon insuffisance à demeurer pleinement vivant. L'inhumanité de mes forces, de ma brutalité m'amène à dégobiller violemment. Je me hais profondément, absolument. Je suce un gros tas de boue, debout, immonde et dégueulasse. Je suis un tas de merde qui fond dans la glace. Je me suce, je me suis enculé tel un dieu amoureux vitupéré. Et mon image ? Me couvrir d'excréments. Torturé ? Je m'emmerde. Haineux ? Je me suis souillé. Frustré ? Compissé.

Me remplir les entrailles, m'alimenter, clouer ma tripaille à ma face labiale, gagner mes viscères débourrés deux par deux Gérard. Embellir mon arbre tripes, me punir l'esprit. Verser mon amour virginal dans l'infini espace, me remémorer ce plein logique, avaler mes prodigieuses, généreuses bontés. Enduire l'impossible grossièreté, accoucher de ma nouvelle conscience bestiale. Alimenter tout mon être-anus, mon énergie-corps, de tous mes mauvais esprits, mon charabia qui sent, parfume le nectar matériel. Me pénétrer, m'enfler, m'accomplir, me révéler, m'épanouir.

Ecrire.
Ecrire n'est pas une urgence mais un défaut de vivre. Grand classique. L'écriture est un rapport à la mort, une relation fausse et faussée à la vie. Un manque à perdre. Un comble à gagner. L'écriture est une manie...une manie de mammie. Ecrire c'est tuer le temps, c'est ne rien comprendre, c'est provoquer par ennui, par manque de manquer. Ecrire ce n'est pas rire, ni crever, ni crier, écrire c'est se plaindre et tenter d'être con à défaut d'en sortir où d'en rentrer. Ecrire c'est tuer une écrevisse, visser un écrou. C'est absurde, on en revient toujours à la même chose, cela ne sert à Rien. Cela sert le Rien, c'est au service de rien. C'est une pleine soumission à ce petit rien. Ecrire ce n'est même pas souffrir, c'est faire semblant de souffrir par prétention vaniteuse. Si seulement écrire c'était un peu mourir à soi, mais pas du tout, écrire c'est renforcer cet égoïsme égotique, cet égo enflé d'une croyance fausse. Ecrire c'est de la merde en barre, de la chierie en paquet de dix, du concassé de caca, de la crotte de bique en boîte. Ecrire c'est du petit calcul de romancier besogneux, de la branlette de nouvelliste paresseux, du trou noir de trou du cul de poète péteux. Ecrire ce n'est ni vivre ni mourir, c'est un entre-deux foireux, fois deux. Et c'est pas tout, car ce n'est rien. Rien qu'un petit toutou d'écriture. L'écriture la solitude, mon cul! la communion avec autrui, deux fois mon cul! De la merde, de la merde...

La divine comédie
Dimanche 14 janvier 2018.
Je vois l'avenir et je prévois l'invisible. Primitif qui voit à un
degré moins élevé. La civilisation moderne est fausse.
La libération est définitive, intuitive et n'a aucune valeur. Je transmets ce don à mon fils. Je mélange les feuilles de caca à chaud, je crache au visage du cosmos et j'interprète le jus du dessin formé par cette prédiction. Je prophétise la guérison du sorcier, le but est le chaman. Le don de posséder, posséder le don. Professer le risque de marcher sur des brèves de comptoir. La transpiration protège le sujet, ses pieds sont condamnés à mort. La mort condamne, je suis passif et calme, tranquille. Je développe mon pouvoir psychique, je suis complètement absorbé par la dimension non-matérielle. Craintif et tolérant je ne touche, ni ne classe. La vie pratique ne m'intéresse pas. Je suis d'un caractère doux, ni masculin, ni féminin. Ma conviction est purement sexuelle. La magie blanche est une bonne sorcière. Je ne vois rien. L'esprit n'existe pas, les docteurs de l'esprit sont des charlatans. Le chant des oiseaux est le chant des oiseaux. Les augures peuvent aller se rhabiller. J'encule le prêtre chef du cul et je prédis la fin naturelle des hommes et de leurs foutues sociétés. Le chaos est total. Je vole des oiseaux dans un songe, ils sont avortés par des humains mi-animaux.
Une volaille picore des grains de blé dans l'air vicié de farine, d'un coup de hache je la tue. Je brûle une bible suspendu par des anneaux, mon estomac figure des dessins géométriques. Je forme des cercles avec des pierres précieuses. Personne ne forme de nom avec des lettres. Je mute en jouant aux tarots avec des poètes. Je n'ai pas d'activité mentale, le message révélé est absent. L'hérédité est une tare. Le tartare un fromage. J'avais des amis jumeaux télépathes au beurre, extraterrestres. Le monde est transcendantal, suis-je heureux ?
Ma réalité est intérieure, mon externalité est horrible. Le réel et l'imaginaire n'existent pas. Tout s'explique, sauf l'inexplicable. Je respecte, je renifle. Qu'est-ce qu'il y a après la vie ? Je compte sur la numérologie, ma main dans la gueule à la chiromancie. La mort est un astre comme un autre. Je suis enclin à la civilité, décadent à la civilisation. C'est extra comme sensation, Karl Nikolaïev m'envoie des messages télépathiques. Il me parle des Ateliers Ouverts 2018, des guerres de l'avenir et du petit déjeuner de Mouammar Kadhafi... Etrange. Science-fiction où profonde transmission de pensée ? La gratuité du logement social est-elle une spéculation cosmologique ? Le mental n'existe pas, pas plus que son activité. La non-existence fait école, l'existence est une non-pensée. Je vibre de manière fréquente, nous communiquons ensemble. L'inimaginaire est un calme simple, l'énergie du cerveau n'est que pure théorie. En transe j'arrive à prédire l'avenir d'un papier déchiré, il ira dans la poubelle jaune. Les voyants lumineux ont souvent aidé les voitures de police à rouler dans la nuit. Le médium est le message. La réalité au-delà du monde invisible est ma grand-mère sous temestas. La schizophrénie est un mot compliqué à écrire, la paranoïa aussi.
La seule différence entre l'anormal et le normal, c'est la lettre a, mais est-ce normal ? Le médium est un panneau bois, dans lequel j'entre. Le phénomène de possession est contrôlé par des personnes confortables matériellement parlant. Boire de l'essence à la source. Le média devient le porte mental du laisser-aller. Je viens de la demande, j'offre ma venue.
Je l'aurai, tu l'auras. De mon corps s'échappe le double cruel du trouble duel. Thomas Pesquet est un russe. Je t'aime, mon amour. Développons notre septième sens, soyons absent en nous-même et présent à l'Autre, c'est à dire nous-même. Soyons aveugle à la facilité. Ce n'est pas difficile. Nous sommes le soir, je m'endors paisiblement. I know, i am dead.