lumière


En peinture je suis passé du cubisme au pubisme, puis à l'art But.

Aujourd'hui je suis autonome affectif, je lâche prise, j'affronte l'autre, je m'estime, je suis souple.
Aujourd'hui je suis confiant, serein, en paix.
Aujourd'hui je n'ai plus peur de moi-même et par ce fait des autres.
Aujourd'hui je n'ai plus peur d'être abandonné (dépendant), d'être trahi (contrôlant), d'être rejeté (fuyant), d'être humilié (masochiste), d'être injustement traité (rigide).

Pardonner, demander pardon, se pardonner.
Étymol. et Hist.I. 1. Fin xes. perdoner vida a « faire grâce, laisser la vie à (quelqu'un qui était condamné à mort)» (Passion, éd. D'Arco SilviAvalle, 223); 2. fin xes. «remettre à quelqu'un (la punition d'un péché)» (ibid., 307: tu nos perdone celz pecaz); 3. 1100 «tenir une offense comme non avenue»

( différent inconscience ),
En toute conscience, je suis non-violent, non-jaloux, non-possessif, non-rancunier, non-masochiste, non-dépendant, non-fusionnel, non-honteux, non-coupable, non-sexuel, non-affectif, non-névrotique, non-obsessionnel, non-compulsif, non-boulimique, non-anorexique alimentaire, non-anorexique social, non-prisonnier, non-volage, non-séducteur, non-dominateur, non-soumis, non- mental, non-triste, non-colérique, non-frustré, non-attaché, non-agressif, non-peureux, non-abandonnique, non-contrôlant, non-fuyant, non-rigide, non-alcoolique, non-fumeur, non-difficile à vivre, non-exigeant, non-parfait, non-hyperactif, non-impulsif, non-inattentionné, non-oppositionnel, non-provocateur, non-dépressif, non-anxieux, non-angoissé, non-colérique, non-abusé, non-traumatisé, non-sentimental, non-nostalgique, non-bagarreur, non-égoïste, non-orgueilleux, non-susceptible, non-hyper émotionnel, non-timide, non-vulnérable, non-fragile, non-peureux, non-misogyne, non-suffisant, non-sadique, non- perfectionniste obsessionnel, non-sévère, non-rebelle, non-abuseur, non-courtois, me pas rendre la pareille, non-provocateur, non-humour destructeur, non-vaniteux, non-martyr, non-autoritaire, non-vexé facilement, non-joueur, non-hypocrite, non-dur à cuire, non-impatient, non-intolérant, non-non-conformiste, non-non-conservateur, non-alcoolique, non-ivrogne, non-timide, non-vantard, non-prétentieux, non-excessif, non-égocentrique, non-incompris, non-mal-aimé, non-solitaire, non-fanfaron, non-impatient, non-médisant, non-têtu, non-obstiné, non-plaintif, non orgueilleux mal placé, non-fier mal placé, non-apitoyé, non-ivrogne, non-complexé (infériorité), non-volontaire, non-plaintif, non-menteur, non-condamner les autres, non- abaisser les autres pour se valoriser, non-saint, non paresseux, non vampire amoureux, non-comédien, non-prédateur sexuel, non-enthousiaste, non-malicieux, non-énergique, non-travaille dur, non-s'amuse ferme, non attitude de défi,

Leur comportement est récompensé par une dose de substance chimique (la dopamine), responsable de la sensation de plaisir et, à haute dose, de l’addiction, leur donne envie de répéter ce comportement encore et encore.

La plupart des peurs sont inconscientes issues de notre enfance, elles sont simplement réactivées à l'âge adulte par certains faits de notre vie, mais elles n'existent pas en réalité.

La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d'un danger ou d'une menace. En d'autres termes, la peur est une conséquence de l'analyse du danger et permet au sujet de le fuir ou de le combattre.

La peur de la mort, la peur de l'inconnu, la peur de la trahison, la peur de l'abandon, la peur de l'humiliation, la peur du ridicule, la peur du rejet, la peur de l'injustice, la peur de l'engagement, la peur de l'intimité, la peur de la séparation, la peur des autres, la peur de parler en public, la peur des espaces clos, la peur de réussir sa vie, la peur d'être aimé, la peur de ne pas être aimé, la peur d'être aimable, la peur d'exister, la peur de l'absolu, la peur du ridicule, la peur de la maladie, la peur de gagner de l'argent, la peur de la mauvaise haleine, la peur de la disgrâce, la peur du bonheur, la peur du conflit, la peur de la violence, la peur de soi, la peur de la liberté,

Embrasse ton corps, embrace your body.
« Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme ait envie d’y rester. »

Le pire de la misère c'est de laisser la merde de son chien devant l'entrée
d'une association pour aveugles, vu à Strasbourg le 03/01/2020.

Joie
La joie est une émotion agréable ou un sentiment de satisfaction ou de plaisir de durée limitée, qu'éprouve un individu au moment où une de ses aspirations, ou un de ses désirs vient à être satisfait d'une manière réelle ou imaginaire.

La carte du mystère divin.
Aligne-toi avec le soleil, la terre, la lune et les étoiles qui ne font qu'un avec le grand tout. le mystère divin se dévoile à chaque instant sans le pouvoir de l'ici et maintenant soit dans le moment présent et célèbre les merveilles de la création.

Mudita
désigne la joie dans la philosophie bouddhiste ainsi que dans la philosophie hindoue. C'est plus précisément une joie empathique, une joie bienveillante et altruiste qui se réjouit du bonheur et des succès des autres. C'est une joie sacrée qui fait son délice du bien-être de son prochain, au lieu de nourrir des pensées envieuses et jalouses à son égard. On donne habituellement l'exemple des parents qui se réjouissent des progrès et du bonheur de leurs enfants pour illustrer ce qu'est Mudita.


Le dicton du jour, Lydie B. : " Pète un coup, tu verras Moscou..."

Philocalie (deification), prière du cœur.
Amour = Eros (corps), Philia (affectif), Agape (engagement).
Communion, fécondité charnelle et spirituelle.


L'indépendance affective et sexuelle, l'inter dépendance.

Sans les émotions il est impossible de transformer les ténèbres en lumière. Carl Gustav Jung. (1875-1961)

Je suis heureux seul. Authentique sans besoin de plaire. Je garde mon calme et mon identité dans notre relation amoureuse. Je t'aime mesurément. Je suis créateur de ma vie, aidant et challenger. Confiant, naturel, dégagé et libre, indépendant de toi. Aimable, généreux, indifférent, désintéressé, ouvert, juste, modéré, adapté. Le courage de la fidélité, de la constance, de la foi, de la loyauté. Se respecter en n'acceptant plus la violence. Valorisé je suis pleinement confiant de mes capacités. J' attire de belles personnes épanouies, puisque je t'ai attiré. Le sens de ma vie est le véritable sens de la vie pas la relation affective, les relations. Je suis soutenu et entouré. J'aime le détachement et la solitude assumée. Je décroche de l'autre. Je me répare après une rupture sentimentale et me reconstruis, me construis. J'invente un meilleur scénario pour la prochaine fois.

Atelier d'écriture chez Beevy 11/12/2019 >>>>>> Thématique du portrait.
avec Joli, Beevy, Pierre, Laurent, Arnaud.

Avant tout je tenais à préciser que j'ai commencé ma vie de jeune adulte en voulant être écrivain, artiste. A l'époque il y a maintenant 38 ans, être un bon écrivain signifiait être un bon alcoolique, j'ai lu des auteurs alcooliques, puis j'ai écris des contes en buvant de l'alcool. Et je suis devenu un bon alcoolique, c'était plus facile que de devenir un bon écrivain. Ceci en guise d'introduction. Mais ce n'est pas de moi que je voulais parler, car moi c'est aussi toi, nous, vous, le monde, et Beevy que je remercie chaleureusement pour son atelier d'écriture.

Très porté sur le portrait, je vais vous brosser le portrait trait pour trait d'une femme idéale dans un monde idyllique.

Franche et honnête, elle ne vous utilise pas, et ne se sert point de vous à ses fins personnelles. Elle ne cherche pas à être comprise, sauvée, aidée...Ses précédentes aventures amoureuses sont de belles expériences, les hommes ne l'ont jamais fait souffrir, ne lui ont jamais fait de mal. La vie est une belle comédie sentimentale. Pas de masques, naturelle et normale, elle n'a pas besoin de séduire pour plaire, sa beauté est charmante mais pas tape à l'œil. La susceptibilité elle ne connaît pas, on peut se moquer d'elle, elle a de l'humour à revendre. Indépendante d'esprit, elle n'a pas besoin d'être le centre du monde. Elle n'est pas jalouse, bien au contraire elle porte énormément d'attention, de regards bienveillants et d'admiration à l'autre, aux autres. Elle n'a pas besoin d'être hissée sur un piédestal. Elle ne focalise pas votre pensée en permanence, elle n'use pas de stratégies afin d'être le centre de votre monde. Avec elle la sexualité est naturelle sans accrocs ni anicroche. Dans le domaine professionnel, elle est compétente, pas besoin de promotion canapé ou de mimer l'amitié. C'est une femme intelligente, respectueuse qui fait son travail elle-même. Calme et pondérée, elle gère agréablement les conflits, trouve des solutions heureuses. Les crises elle ne connaît pas, à part celle peut-être de rire. Très attentionnée, elle aime vos amis, s'intéresse à vos activités et encourage tout ce qui vous procure de la joie de vivre, positive. Elle garde cela précieusement et vous aide à construire votre projet de vie. Elle est profondément dans la joie, sa relation avec vous n'est ni distante, ni fusionnelle. Elle vous rend aimable, généreux et ouvert. Elle parle des autres hommes avec respect et bienveillance sans réveiller chez vous de jalousie. Elle ne sème pas de graines de discorde, vous avez pour elle un intérêt réel et elle vous le démontre chaque jour. Vous n'êtes jamais laissé pour compte, le mépris est un mot et une attitude qu'elle n'envisage pas dans sa life. Le but de cette femme est moral et altruiste c'est de vous voir vous épanouir, vous grandir, vous construire, vous élever sainement dans un bon équilibre harmonieux. L'eau est toujours à bonne température. Equilibrée, calme, censée, elle vous valorise en public, vous encourage et ne manque pas de vous déculpabiliser sur toutes vos petites faiblesses du quotidien. La perfection, l'obligation elle s'en moque, satisfaite de peu elle vous trouve innocent tel un nouveau né. Car elle aime par dessus tout se marrer, rigoler... Communiquer sa bonne humeur. Vous êtes stable en sa compagnie apaisante, vous êtes centré, aligné et êtes baigné dans de douces émotions agréables. Franche, elle parle en toute vérité, sa communication est sincère non-violente, ni blessante, ni trop encourageante... Vous dansez à deux, d'égal à égal, donnant donnant. Elle va chercher le meilleur chez vous, elle n'abuse pas de son statut de femme car elle est mauvaise comédienne et a oublié de calculer, elle parle cœur à cœur. Son pouvoir c'est la liberté de vous aimer tel que vous êtes avec vos failles et vos vulnérabilités, sans en profiter pour vous contrôler. C'est une femme naturellement heureuse dans le bien-être et la joie. Douce et tendre.

Exercice 1: La première fois que je t'ai vu... (Sur le portrait du mari de Joli.)
La première fois que je t'ai vu j'avais un dicton selon lequel je ne pouvais pas vivre avec un homme, eh bien voilà au lit il est original, nous rigolons bien. Et moi j'en ai tiré des hommes... Personne d'autre que lui ne peut s'appuyer contre notre plan de travail dans notre cuisine comme ça. Nos meilleurs ébats se produisent quand il s'assoit sur le bord de la baignoire lorsque je prends ma douche.
J'ai vu naître ses enfants, il m'a vu allaiter pendant des années, me nourrir à la bouteille; je suis capable de tout, déterminé, peut-être de trop. Une seule chose que je ne fais pas, c'est repêcher son caca dans la baignoire, pendant que je fume le pavot. Je laisse tomber le premier sans aucun problème. Il ne connaît pas ma géographie corporelle, mes grains de beauté, il s'en fous. Je suis toujours capable de lui dire des choses qui lui font du mal. il s'en moque, il ne fait pas attention, il s'allonge sur le côté et se roule en boule. Seul un homme comme lui accepte de se coucher à mes pieds sur un pauvre matelas posé sur des caisses à légumes... mais bon je suis sûr qu'il y a plein d'autres hommes pour me supporter et me détester comme je suis. Il n'y a que lui pour ça...Vautré sur le canapé venant du siècle précédent. C'est ma place dans ce monde, là, où je n'ai ni chaud, ni froid.

Exercice 2 : C'était important pour moi te dire... (Sur le portrait de Laurent de sa maman.)
C'était important pour moi te dire Laurent combien je t'aime nu, car habillé tu fais plus enveloppé.
C'était important pour moi te dire Laurent que la souffrance est le plus grand don de Dieu. C'est grâce à elle que je suis au ciel maintenant.
C'était important pour moi te dire Laurent que j'ai entièrement pardonné à ton père, je suis très heureux que tu sois de ce monde et que tu m'es donné tous ces petits enfants magnifiques.
C'était important pour moi te dire Laurent que j'entends et écoute encore ce que tu as à me dire, même si je ne suis plus à tes côtés physiquement.
C'était enfin important pour moi te dire Laurent que je suis réellement en paix avec moi, toi et tous les autres. Je t'aime mon fils et entend-moi bien c'est cela le plus important maman, fin de l'histoire.

La relation d'aide,
et l'explication d'outils pour l'autonomisation de la personne.

Le complexe du sauveur, la stratégie du pompier pyromane.
Why not ? Kiss my ass.
Le paradis est pavé de mauvaises intentions.

Le détachement émotionnel d’un avare affectif est un bouclier qu’il s’est construit pour éviter toute dépendance affective envers son partenaire.



Pot & ZI

Avant l'Avent,
lavant le vent,
levons le camps,
lâchons le temps.
léchant le thon,
lait chaud, le ton.
l'Eschau...la tong.

Rien ne sert de partir à point il faut courir !
La beauté est avant tout extérieure.
Faites la guerre pas l'amour !

Je fais du sale. Je maudis cette vie d'un noir dessin. Maudits sont tes seins dans le dessein de ma vie. Mais c'est mon destin.
Je fais du sale, je lave mon linge, je fais le singe. Je ne vois rien, je n'entends rien. Je ne touche rien.

Je n'aurais jamais dû biaiser avec elle, elle me ment-queue, cette chat-rogne sur pattes. Cette p...asse, cette ch...asse, p... d'mes c... S... de m... Je fais dl'a m... Bonne 24h ! Excellente matinée à tous/tes.

Une émanation du monde d'en bas,
une déesse psycho-pompe.

Je t'aime de haine.
Je te déteste d'amour.

Les homosexuels, moi je les encule.

Je préfère me suicider que de retourner sur le marché du travail.
Je préfère te susciter que de me retourner sur moi-même.

(édité 21 octobre 2019)
La création artistique la petite sœur de la mystique.

Hypersexualité.
Addiction au sexe : une étude montre un lien avec l’ocytocine,
« l’hormone du bonheur. »



Chanson punk féministe.

Oui, je limais cette petite trainasse,
oui, je l'aimais cette petite connasse,
oui, je limais cette petite poufiasse,
oui, je l'aimais cette petite bourgeasse,
oui, je limais cette petite bellasse,
oui, je l'aimais cette petite couillasse,
oui, je limais cette petite dégueulasse,
oui, je l'aimais cette petite pétasse,
oui, je limais cette petite bécasse,
oui, je l'aimais cette petite bavasse,
oui, je limais cette petite crevasse,
oui, je l'aimais cette petite gourdasse,
oui, je limais cette petite chiennasse,
oui, je l'aimais cette petite boit sans soif,
oui, mais voilà elle ne mémé pas...la radasse!

Refrain
oui, je l'aimais,
oui, je limais.

Faire l'amour.

Mytho, frigo,
sado, maso,
nympho, sodo,
alcoolo, toxico,
ano, boulo,
pudo, exhibo.

Je suis. Je. J. ( ).

Nolife

La lune est plate. L'homme n'a jamais marché sur la terre. Thomas Pesquet est toujours dans la lune. Laque Elnett Satin Fixation Normale.

Voir le vide à moitié plein, voir le plein à moitié vide !

La Providence.

Vendredi 13 Septembre 2019.
Le syndrome du sauveur et le charité business.
Prise de tête avec démarcheur de Action contre la faim. Je
n'ai pas envie de sauver le monde ! Je dois être tendu du slip.

Salut Jacqueline !
Michel Delpech - Chez Laurette (1965)
Focus
Décès de Madame Jacqueline Poiré
Nous apprenons le décès de Jacqueline Poiré survenu le mardi 10 septembre à Sarrebourg à l’âge de 76 ans. Née le 10 décembre 1942 à Monsec ( Dordogne ), elle a tenu le "Café du Coin" haut lieu de rendez-vous des amateurs de Bowling et de belote, d’abord avec ses parents et en 1976 avec son frère Gilbert jusqu’en 2008. Personnalité enjouée, Jacqueline connue de tous, aimait jardiner et se promener dans le village, promenades qui pouvaient durer très longtemps compte tenu des "haltes" qu’elle faisait pour discuter avec ses nombreuses connaissances. Elle était fidèle aux rendez-vous annuels de la classe 42 afin d'y retrouver tous ses amis (es).

Ses obsèques seront célébrées le Vendredi 13 septembre à 14h30 en l’église de Moussey. La défunte repose au centre funéraire de Blâmont.

Nous adressons toutes nos condoléances à la famille.

Ouverture du Café du Coin

L’ouverture administrative du Café du Coin a ravivé de nombreux souvenirs aux habitants de Moussey et de ses environs. Fermé depuis 2008, ce haut lieu de rassemblement a connu une activité intense, en effet point de passage pour les salariés de Bata qui avant ou après la prise de poste venaient boire un verre chez « le Fils » comme on avait l’habitude de surnommer Gilbert Poiré qui tenait l’établissement avec sa sœur Jacqueline, continuant ainsi la lignée familiale depuis 1946.

Point de rencontre aussi pour les amateurs de quilles qui disputaient des tournois interclubs rendant célèbre Moussey au-delà les limites du canton. Pour cette journée unique personne n’aurait voulu manquer de participer à ce pèlerinage sur un temps passé, et la salle du bar se révéla rapidement trop étroite pour contenir les consommateurs.

Certes le soir au moment de se quitter, beaucoup on regretté qu’il faille attendre encore 5 ans pour se retrouver au Café du Coin, mais comme dans de nombreuses communes rurales ces liens du tissu social quand ils existent encore, ont beaucoup de mal à survivre.



Poésie contempro-reine.

Le marché de l'art contemporain finance les toilettes sèches collectives.

L'urgence clématite est au environ de mon mental.

Arrêtons la sobriété, "soyons méritants et héritons".
Je construis car construire c'est détruire la terre.
Je construis des aéroports, des autoroutes, des industries.

Je n'ai pas assez de pollution, de bâtiments, de logements, de logements vacants, de meubles, d'objets utilitaires ou non-utilitaires.

Dépoussiérage de mon mental, lavage de mon corps, et essorage de mon esprit.
Le cosmos sèche dans le vent ensoleillé.

La fiondation

Je bous d'impatience.

Une nana chic, une anarchiste,
une nana chique un ananas, un ananas,
un âne, un as, un chèque en tchèque,
des bois de cerf, à rien de courir.
Un check point contre le gaz de schiste.
Masochiste, misochaste.
Une nana chiite, une nana choste.
Le christ en croix, crois-moi,
croix de bois, crois debout,
si je mante religieuse,
je vais en faire de la menthe à l'eau,
honte à toi dans ton manteau.
Il n'est jamais trop tard, tare trouville
As-tu retrouvé ta tête ? Au sein ?
Aussi près de toi. Tu as malk à la tête ? Mon dieu.
Rien ne sert, serre toi contre moi.
Secourir l'nez, quand il fait froid.
Se cacher l'nez, le divin il est nez.

Le Gonbreduche.

Il est partit trop tôt en glapissant.
Pourquoi faillait-il qu'il s'envitaille.
N'était-il point vobilace ? A coup sur,
s'était du forbilon,
mangeasse et repassasse.
Tout ceci ne rimait à rien,
que du donburlu et frappadon.
ça ne valait pas le coup de se déambuller.
Au courbe l'horaire, l'avantage était certain.
A moins que le gondrebruche ne nous empitasse,
il n'y avait aucune plance à recoudre, mais pourquoi ?
N'avais-je pas tout bien citronlové ?
Attavé, morloduré, et bien non,
c'était insuffisant et pourtant,
gondrebuche était lorve et petitchari.
Voilà la raison de son attachari.
Mais alors ? N'allait-il pas s'occipatir ?
Enfin bon, une bonne gaufre au chocolat,
et rien n'y paraîtrai.

Une journée pour René
un soleil jaune
un ciel bleu
et pour couronné l'tout
pas de nuage de lait,
delay, delay...

Le cœur sur la main tourné vers autrui,
mon alambic filtre, éponge, le passoir
d'entonnoir Artaud.

Ah bon ?

Les huit principes mondains (pratique bouddhiste)
L’amour et la crainte.
L’amour: gain, éloge, plaisir, la renommée. Par intérêt personnel!
La crainte: perte, blâme, souffrance, critique.

Ce sont les ennemis jurés de toute pratique profonde du Dharma. Ainsi, untel qui méditait correctement se voit happé par l’amour de l’éloge, et un autre en se coupant du monde favorise la venu de facteur perturbateur comme l’orgueil, dont on retrouve la trace dans l’amour de la renommée. Mais au contraire, agir de telle sorte éloigne de la pratique du Dharma, car en se coupant du monde on s’éloigne de ses critiques que l’on ne parvient pas à supporter avec calme et détachement.

Il n’est, par exemple, nullement nécessaire de porter la robe safran pour devenir un pratiquant bouddhiste. Il suffit d’accorder plus d’importance aux vies futures, et reconnaître le Bouddha de cette ère comme notre Guide dans l’obscurité de la nuit du Samsara.

Les huit principes mondains se divisent en deux catégories:

L’amour et la crainte. L’amour concerne le « gain », l’éloge », les « plaisirs, la « renommée »; au contraire les craintes concernent « la perte », « le blâme », les « souffrances, « les critiques ».


Ainsi par amour des premiers, l’homme accorde sa foi et sa créance au Samsara, dans ses aspects subtiles. Il fera tout pour que des éloges, du gain, ou des plaisirs lui reviennent, quitte à faire souffrir autrui, la nature, les animaux. Son intérêt personnel devient alors le facteur déterminant de ses actions par le corps, la parole et l’esprit.

Quel malheur d’accorder sa foi à des plaisirs si éphémères! Car, en effet, rien ne vous garantie contre l’impermanence de ces attributs mondains. Pire! L’expérience de tous les âges, montre assez comment l’éloge peut se transformer en blâme, l’ami en ennemi, le plaisir en souffrance, etc…

Nous ne devrions pas accorder toute notre foi (et donc notre temps) à des objets si peu surs, car, même si nous espérions en tirer un bénéfice, il ne serait que de courte durée.

La meilleure chose à faire, lorsque l’on est pratiquant bouddhiste, c’est de faire des éloges, des plaisirs, de la renommée, et du gain les occasions inattendues d’une réflexion et d’une méditation sur l’impermanence subtile et grossière (la mort). Car tout passe, même les êtres d’exception, alors comment pourrait-on imaginer que les quelques gains que nos karmas nous ont permis d’obtenir au sein du Samsara suffisent à faire notre bonheur d’une façon durable et irréversible?

L’observation attentive de l’expérience montre le contraire.

Au même titre que nous sommes persuadés qu’un malheur durera toujours, nous accordons la même durée de vie à notre renommée ou notre gloire. Cependant, l’impermanence des phénomènes et du vivant nous pousse à voir une illusion dans ce mode de pensée. Car rien ne dure, rien ne perdure si ce n’est notre courant de conscience et la loi de causalité.

Nous ne devrions donc pas accorder une importance cruciale à tout ce qui nous arrive en bien comme en mal, nous ne devrions pas nous sentir « profondément bouleversé ou touché » par les résultats de nos karmas bons ou mauvais. Bien au contraire, nous devrions penser « tiens, il m’arrive une chose agréable ou désagréable, je vais faire en sorte de, soit, amplifier cette expérience, soit, diminuer ses conséquences par un travail sur mes facteurs vertueux, comme la patience ou l’absence d’irritation ».

Aucune de nos richesses ne nous suivra dans le Bardo, et seul le Dharma nous servira de guide dans la nuit du Samsara.

Si nous continuons, grâce à nos efforts persévérants, à pratiquer le contrôle de notre esprit, afin de ne laisser aucune chance à nos karmas noires de se réaliser dans une autre vie, alors nous accumulons dans notre continuum mental nombre de mérites qu’il serait bon de dédier à la levée dans notre esprit des obstacles à l’étude du Précieux Dharma.


Ni reproche, ni jugement (négatif/positif), ni critique, ni éloge. Oublier le je. Ni écrit, ni parole négative. Plus de plainte, plus de colère, plus de gaspillage, plus d'inquiétude. Accepter ce qui est ici et maintenant. Lâcher prise. Ne plus écouter son égo. S'ouvrir, aimer. Ne plus s'inquiéter
pour l'amour, lâcher prise et remercier dieu quand cela arrive.

Mettre le masque de l'humour noir, de l'ironie, de la dérision afin de masquer son désespoir, sa peur de l'abandon, sa peur de la solitude !
La rupture amoureuse, le mot ensemble qui raisonne dans ma caboche.
Encore faut-il l'avoir véritablement été ensemble ? En tout cas pas cet été, ensemble.

Plus facile de rendre quelqu'un dépendant que de l'aimer. La gentillesse ne pourrait exister sans son opposé la méchanceté; Je me suis brûlé les ailes. Reconnaître ses limites dans la capacité à accepter la souffrance, à se faire du mal, du bien.

La difficulté de lâcher prise, d'accepter ce qui est, la réalité dans sa plus grande vérité, crue et sans fard. Justement ne pas combattre, ne pas lutter, laisser faire, se soumettre et accepter la vie qui coule entre nos mains. la laisser filer, ici et maintenant. Ecouter, obéir à la volonté divine, obéir à l'autre dans toute son humanité. Accepter de perdre par
amour pour l'autre. Ne pas s'inquiéter, faire confiance au temps et à l'instant présent. Il n'existe ni perversion, ni manipulation, ni masochisme, ni sadisme, tout n'est que l'amour de dieu et de sa volonté.

Faire confiance à la volonté divine. Ni inquiétude, ni peur, ni angoisse.

Je n'arrive pas à pleurer, me libérer de cette tristesse. Avec toi, j'ai trouvé la bonne personne pour subvenir à mes besoins inconscients d'autopunition, mon désir d'être refusé, j'ai décroché le pompon pour me faire souffrir.

Chercher les larmes de son corps.
Chercher les larmes de son cœur.

Aligner ses chakras.

Cela aurait été avec plaisir mais dieu en a décidément autrement.

Laisser faire, non-agir, lâcher prise, se détacher, ne pas prendre, ne pas s'accrocher, laisser faire le temps. S'oublier, m'oublier, oublier le je, c'est le jeu divin.

L'amour c'est d'accepter que l'autre soit heureux sans nous. Tous les événements qui arrivent sont des cadeaux, les bons comme les mauvais !
J'essaye de pleurer un maximum, le plus souvent je n'y arrive pas. je suis bloqué, j'ai du mal à libérer mes larmes profondément. ça ne sort pas.



Se battre pour ne plus se battre ! Comment ? En lâchant prise. La phrase est facile !

Je n'ai pas une vie heureuse, plutôt malheureuse. C'est bien de l'accepter. C'est comme ça. C'est mieux de pleurer que de se mettre en colère, la colère est un véritable poison. Cela ne sert strictement à rien, certes toute colère est légitime, mais à quoi bon... dans cinquante petites années tout est plié. Nul besoin de s'inquiéter de quoique que se soit, faire confiance au divin, à sa volonté, s'en remettre à Dieu en toutes circonstances, plus sage. Notre mental, notre égo sont nos pires ennemis, l'imagination négative quelle plaie! C'est quand les événements ne vont pas comme nous le voulons que l'égo est le plus destructeur, le plus nocif, le plus merdique... un très mauvais conseiller.

J'expire. J'expire. Je retiens ma respiration...

J'inspire, j'expire quand je respire. ça ne peut pas être pire.
Je fais le bien autour de moi. Je vie la douce réalité de ma vie, selon tout avis. Je fais tout cela pour moi, pour rire, pour libérer mes pulsions joyeuses. Las, mais chante! Mon moi n'a qu'à attendre, la vie vient de mes reins.

Qui suis-je ?

Je fais rire les autres comme j'aimerais rire, mes mots sont verts, mes actions vivantes. Je suis innocent. J'admets mes torts et Michèle. Je me les offre, je libère mes pulsions amoureuses et je me respecte. Je lie à chaque fois avec mon entourage, je cherche des soutiens. J'ai une belle personnalité, je suis responsable. Mon autre moi, c'est vous, je vous veux du bien. Je suis un personnage, pas besoin de me justifier. Solution ? Autorisez-vous à m'aimer! Cessez de culpabiliser. Passer à autre chose. Le langage me manipule. Je le laisse faire, je suis au-delà. Je vous abreuve d'informations justes pour êtes libre. L'union, entrez en relation. Autres signes : Je me lie, je m'élève, j'entraîne tout le monde dans mon amour.

Ici, je fais l'amour assis
Là, je fais l'amour debout,
Home, sweet home.

J'ai envie de sentir mon parfum.
J'ai envie de sentir ma peau.
J'ai envie de me sentir.
J'ai envie de sentir.

Rester avec le plaisir de la satisfaction, la satisfaction du plaisir.
Sexualiser le toucher, toucher le sexuel, le toucher sexuel, le tout cher sexe sur elle.

Rire tout mon soûl, me tirer une blague dans la tête. Rire,
voir le vert dans les feuilles, le soleil piquant et l'air froid du printemps. Epuiser ma souffrance, aller au bout de ma douleur, sans fléchir, sans réfléchir. Me vider, faire le vide afin d'accueillir le plein de vie. Laisser passer ma haine, l'haleine courte, tendue. Laisser passer mes émotions, mes démons, me laisser traverser, l'épreuve, les preuves de ma tristesse durera le temps d'un nuage, une minute. La fidélité des chats et de ma boule de cristal. Me débarrasser de mes oripeaux, de mon horrible peau, garder ma gentillesse ? Une vie de vrai liberté. Comment ais-je envie de faire l'amour avec l'autre ? Comment ais-je envie de faire l'humour avec l'autre ? La relation amoureuse est à vivre, le reste aussi. La relation d'amour est vitale. Je franchirai des sommets, des nouveaux 3000 mètres. Comment me soigner ? Me faire et me voir évoluer, me faire du bien ? Par attention, douce observation, par angélisme. Prendre un réel plaisir à me faire rire. Faire fuir mes démons.
Rire, rire par l'intermédiaire d'un tiers, me retrouver en position légitime. La fille sera très intelligente, très sensible, très douce, très belle. Toutes ces années d'expérience, super !

Composter la caisse des chats, une vache sacrée, faire rire les chattes.
Riche est ce ballet, mon va-et-vient, utile et joyeux. C'est utile! Jeûner, je continue à boire de l'eau. Vous voir vivre les uns, les unes et les autres. Vous voir vous épanouir. Je génère tout cela. Je suis responsable. Je laisse passer ma haine, je laisse passer ma colère, je laisse passer ma douleur. Je laisse tomber mes vieilles chaussettes et mes vieilles rancoeurs. Place à l'amour et la nouveauté.

Comment vais-je ?

La vie dans mes tripes, je vis chaque jour beaucoup plus. J'accepte mon corps. Vivre ma vie comme libéré. Accepter mon plaisir, ma chair et ma sensualité. Me faire du bien est un bonheur. Choisir le bon, le bien. L'épouvantail est facile. Assouvir ma soif, vivre actif, m'activer, enrichir l'information. Dissoudre dix sourds dans la masse. J'adore. - I want me - Me nourrir. ça coule de source. Apparaître dans la profondeur du cosmos. Me déployer dans la félicité. Accepter mon non-être, communiquer avec la source divine. Déposer mon masque, me démaquiller. M'incarner dans le quartier. M'ouvrir à ripaille, gueuler mon bien-être. M'exprimer. Me construire, me nourrir et boire. Prendre soin de moi, et être aimé. Me détacher de moi-même, me détacher de l'être.
Le repos du lit. Me questionner sur la douceur de mes sentiments. M'accorder du temps et de la considération, me plaire. M'endormir enlacer, confiant, dormir profondément. Guérir de mes blessures, instinctif. M'embellir dans le jouir. Accepter mon ordre naturel, accueillir ma pierre philosophale, colorer la peinture, découvrir mon visage. Me parler, me jouer, édifier ma ligne aujourd'hui, réaliser mon nom. Me reconnaître moi-même. Me féliciter. Me trouver à l'avenir, tranquillement. Ma liberté physique, être bien. Trouver mes réponses, sans cesse. Trouver mes larmes de joie. Je nourris mon besoin de considération, d'attention, d'amour, de respect, et oui, je vis. Qui suis-je ? Je me donne de la joie, de l'amour, de l'affection. Je m'aime, un petit peu, beaucoup, à la folie. Etre en soi. Asseoir la farce du faire. Me respecter, me rendre, clamer mes droits. Me ruer à l'intérieur de moi, vivre et dormir. La prose c'est aboutir et dix de der. Garder ma nudité, le courage du bonheur. L'ouverture du ressentir, la réalité de l'union sexuelle, intime. Demander la ré-union, organiser les chiffres et les lettres. Lâcher prise, ma main, me laver la tête, me gonfler les yeux. Tenir ma langue, ouvrir mon cœur. M'aimer, prendre mon pied, bercer mon visage. Me parler, parler. Composter. Me rapprocher de l'Asie, me libérer. M'endormir. Continuer de peindre, me contenter de peu, la cause du non-agir. Je joue l'je. Je tue l'tu. Ma compagnie réelle, vivre dans ma réalité. La vie en ce moment précis. L'art de l'ennui est un alibi. Rester dans le champs de ma conscience. La science de ma sexualité. Apaiser mon mental. Mon ressenti de mon bonheur, mon bonheur du ressenti, mon corps pansé. M'aimer moi-même, le début de la renaissance. Rire et vivre, enfanter mon enfant intérieur. La modestie de mon bonheur et mon humilité. Rentrer dans mon rang, donner mon sang. Ouvrir mes yeux, me passer de l'attente. Me dévêtir, naturel, pardonner. Desserrer mes dents, être, désireux, désirant. Vivre d'arrangement, me réaliser. Découvrir ma beauté chaleureuse, désirer ma rencontre. Etre à la hauteur simplement. Lâcher prise, apaisé, libre. Recevoir de l'affection agréablement. M'éclaircir la gorge, me porter de mieux en mieux, me calmer. Je communie en l'Eglise saint-cèrement ? Le jour ne porte aucune interdiction ? La nuit est signifiante ? Etre bien accompagné, être aimé. Aimé me balader main dans la main, je m'aime. Aller sans retour. Me bercer de ma réalité. Je fais de mon mieux, ici et maintenant je vis, simplement. J'aime, ouvertement.


Lire dans les pensées, penser à lire.
J'enclume les rouges, je me couche dans ton livre.
Je me mouche seul de manière empathique.
Collectionner les rouleaux adhésifs.
Je suis dans de beaux draps après le Spa,
l'obsession de la balayette,
deux fiches de lecture à petits carreaux,
je découpe des oiseaux, mon travail est utile,
inutile de l'exprimer.
Je glande donc je m'épuise.

Amour, je m'aime d'un amour aussi lumineux que l'éclat du soleil.
Amour, je m'aime d'un amour aussi profond que le creux de la terre.
Amour, je m'aime d'un amour aussi étendu que le vaste désert.
Amour, je m'aime d'un amour aussi joyeux que la joie elle-même.
Amour, je m'aime d'un amour aussi clair que le souffle de mon cœur.

Caresser mon âme,
embrasser mon esprit,
écouter mon souffle,
caresser mes cheveux,
embrasser ma bouche,
écouter ma voix.

Emménager dans le Gange,
dormir debout, marcher assis,
disparaître dans la nuit,
ne pas attendre la retraite,
rester tendre et gris,
accepter sa douceur,
se morfondre dans le bonheur,
ne pensez qu'à toi,
léviter sans souci,
ces petits riens qui nous blessent,
blanchir l'argent,
laver ses humeurs, dilater ses pores,
s'ouvrir, souffrir,
muscler ses paupières,
blanchir ses dents,
prendre des photos souvenirs,
se souvenir des photos,
Faire l'amour en rêve,
ne plus jamais se plaindre,
accepter l'inacceptable,
un filet de bave à la lèvre,
ralentir la cuisson des lentilles,
courir nu dans la mer,
faire l'amour sous la voie lactée,
un croque monsieur béchamel,
se marier dans la crème,
se couper volontairement le petit doigt,
l'enclume des jours heureux,
fermer les yeux dans un bain de sang,
mourir pour décider,
un étrange bruit dans mon oreille,
sentir ses doigts couler,
le long d'une fenêtre blanche,
fermer les volets,
éponger la merde le cœur sur la main,
éponger le cœur, la main dans la merde,
s'offrir une rose en partage,
admirer la finesse de ses traits,
dessiner,
passer sa langue dans le trou,
imaginer un monde-paysage,
rester seul, regarder un bébé allaiter,
les rencontres sont elles fortuites ?
le bison est-il futé ?
enlever une pluche de son pull,
ne pas tout banknoter,
le résultat n'existe pas,
le processus non plus d'ailleurs,
ces petits reins qui nous rassemblent,
ces petits riens qui nous ressemblent,
elle m'offre ce quelle a de plus doux,
imaginer le pire, le meilleur arrive,
sortir de l'oubli une phrase exsangue,
sans sourciller d'un cil,
répéter la manœuvre,
détruire le mental,
se construire une mentalité,
regarder les fous, ne pas se juger,
Aimer Césaire comme soi-même,
Jean-Paul Klee de la réussite,
vivre de peu de pus,
depuis mon corps s'avalanche,
mon esprit s'avachit royal,
envie de mourir,
posséder le don d'exclusivité,
rester seul avec soi-même sans manger,
limaille de fer, boîte à géants, le miroir aux alouettes,
rouler à nu,
oublier de se lever, laver, de s'échiner.
attendre, atteindre son petit plaisir factice,
anticiper la soupe,
glorifier l'activité économique, saler, poivrer,
se couper volontairement un petit doigt de pied,
se remémorer nos instants de grâce,
une dent en dedans,
la bite ne fait pas le moine,
vivre au-delà de ses possibilités,
le cheval est vert , et vers lui je vais,
vers luisant, Louis Jouvet.
Je ne serais jamais le Jouvet de tes désirs.

Broyer par le temps qui n'existe pas, je rêve d'une vie meilleure à l'instant qui n'existera que dans le fait de me projeter cette idée.
Ecouter son fils dormir et le chant des oiseaux printanier.