lumière





Le fou qui persiste dans sa folie rencontre la sagesse. William Blake.

Quel est le métier le plus dangereux ? Psychiatre, pas pour lui mais pour les autres !

Le fait de cuire la viande ?
La cuisson est un moyen d'effacer notre crime et d'oublier la cruauté de notre action.

Le bonheur c'est d'être heureux, ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est. Jules Renard.

Je ne m'aime pas devient il ne va pas m'aimer.

Refuser d'aimer par peur de souffrir c'est comme refuser de vivre par peur de mourir.

Certains pour de l'argent tueraient terre et mer.

Je suis d'humeur à larguer ma meuf mais j'en ai pas.

Abandonner pour ne pas être abandonné.e. Je me suis abandonné avec toi. Je suis maintenant inscrit aux abandonnés absents. Mais j'en suis conscient. Je brûle de mille feux, de mille feux, je brûle. Je suis heureux.

Janet Sobel (Pollock)
Yayoï Kusama (Warhol)
Elsa von Freytag (Duchamps).

Aujourd'hui je n'ai plus peur d'être abandonné (dépendant), d'être trahi (contrôlant), d'être rejeté (fuyant), d'être humilié (masochiste), d'être injustement traité (rigide).

Mudita
désigne la joie dans la philosophie bouddhiste ainsi que dans la philosophie hindoue. C'est plus précisément une joie empathique, une joie bienveillante et altruiste qui se réjouit du bonheur et des succès des autres. C'est une joie sacrée qui fait son délice du bien-être de son prochain, au lieu de nourrir des pensées envieuses et jalouses à son égard. On donne habituellement l'exemple des parents qui se réjouissent des progrès et du bonheur de leurs enfants pour illustrer ce qu'est Mudita.

Le marché de l'art contemporain finance
les toilettes sèches collectives.

L'urgence clématite.
Dépoussiérage de mon mental,
lavage de mon corps, essorage de mon esprit.
Le cosmos sèche dans le vent ensoleillé.

Une nana chic, une anarchiste,
une nana chique un ananas, un ananas,
un âne, un as, un chèque en tchèque,
des bois de cerf, à rien de courir.
Un check point contre le gaz de schiste.
Masochiste, misochaste.
Une nana chiite, une nana choste.
Le christ en croix, crois-moi,
croix de bois, crois debout,
si je mante religieuse,
je vais en faire de la menthe à l'eau,
honte à toi dans ton manteau.
Il n'est jamais trop tard, tare trouville
As-tu retrouvé ta tête ? Au sein ?
Aussi près de toi. Tu as malk à la tête ? Mon dieu.
Rien ne sert, serre toi contre moi.
Secourir l'nez, quand il fait froid.
Se cacher l'nez, le divin il est nez.

Le Gonbreduche.

Il est partit trop tôt en glapissant.
Pourquoi faillait-il qu'il s'envitaille.
N'était-il point vobilace ? A coup sur,
s'était du forbilon,
mangeasse et repassasse.
Tout ceci ne rimait à rien,
que du donburlu et frappadon.
ça ne valait pas le coup de se déambuller.
Au courbe l'horaire, l'avantage était certain.
A moins que le gondrebruche ne nous empitasse,
il n'y avait aucune plance à recoudre, mais pourquoi ?
N'avais-je pas tout bien citronlové ?
Attavé, morloduré, et bien non,
c'était insuffisant et pourtant,
gondrebuche était lorve et petitchari.
Voilà la raison de son attachari.
Mais alors ? N'allait-il pas s'occipatir ?
Enfin bon, une bonne gaufre au chocolat,
et rien n'y paraîtrai.

Une journée pour René
un soleil jaune
un ciel bleu
et pour couronné l'tout
pas de nuage de lait,
delay, delay...


Emménager dans le Gange,
dormir debout, marcher assis,
disparaître dans la nuit,
ne pas attendre la retraite,
rester tendre et gris,
accepter sa douceur,
se morfondre dans le bonheur,
ne pensez qu'à toi,
léviter sans souci,
ces petits riens qui nous blessent,
blanchir l'argent,
laver ses humeurs, dilater ses pores,
s'ouvrir, souffrir,
muscler ses paupières,
blanchir ses dents,
prendre des photos souvenirs,
se souvenir des photos,
Faire l'amour en rêve,
ne plus jamais se plaindre,
accepter l'inacceptable,
un filet de bave à la lèvre,
ralentir la cuisson des lentilles,
courir nu dans la mer,
faire l'amour sous la voie lactée,
un croque monsieur béchamel,
se marier dans la crème,
se couper volontairement le petit doigt,
l'enclume des jours heureux,
fermer les yeux dans un bain de sang,
mourir pour décider,
un étrange bruit dans mon oreille,
sentir ses doigts couler,
le long d'une fenêtre blanche,
fermer les volets,
éponger la merde le cœur sur la main,
éponger le cœur, la main dans la merde,
s'offrir une rose en partage,
admirer la finesse de ses traits,
dessiner,
passer sa langue dans le trou,
imaginer un monde-paysage,
rester seul, regarder un bébé allaiter,
les rencontres sont elles fortuites ?
le bison est-il futé ?
enlever une pluche de son pull,
ne pas tout banknoter,
le résultat n'existe pas,
le processus non plus d'ailleurs,
ces petits reins qui nous rassemblent,
ces petits riens qui nous ressemblent,
elle m'offre ce quelle a de plus doux,
imaginer le pire, le meilleur arrive,
sortir de l'oubli une phrase exsangue,
sans sourciller d'un cil,
répéter la manœuvre,
détruire le mental,
se construire une mentalité,
regarder les fous, ne pas se juger,
Aimer Césaire comme soi-même,
Jean-Paul Klee de la réussite,
vivre de peu de pus,
depuis mon corps s'avalanche,
mon esprit s'avachit royal,
envie de mourir,
posséder le don d'exclusivité,
rester seul avec soi-même sans manger,
limaille de fer, boîte à géants, le miroir aux alouettes,
rouler à nu,
oublier de se lever, laver, de s'échiner.
attendre, atteindre son petit plaisir factice,
anticiper la soupe,
glorifier l'activité économique, saler, poivrer,
se couper volontairement un petit doigt de pied,
se remémorer nos instants de grâce,
une dent en dedans,
la bite ne fait pas le moine,
vivre au-delà de ses possibilités,
le cheval est vert , et vers lui je vais,
vers luisant, Louis Jouvet.
Je ne serais jamais le Jouvet de tes désirs.

Broyer par le temps qui n'existe pas, je rêve d'une vie meilleure à l'instant qui n'existera que dans le fait de me projeter cette idée.
Ecouter son fils dormir et le chant des oiseaux printanier.